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POULTRY AND LIVESTOCK (58 journals)

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ISSN (Print) 0045-6608
Published by REUSSIR Homepage  [1 journal]
  • Arrêtés anti-pesticide : à Langouët, la coordination rurale fait
           couler les eaux de la discorde
    • Authors: ma.carre@reussir.fr
      Abstract: Arrêtés anti-pesticide : à Langouët, la coordination rurale fait couler les eaux de la discordema.carre@reussir.frven 15/11/2019 - 11:56 Pesticides Pesticides La commune de Langouêt revient dans les médias. Après les ZNT, il est question de qualité des eaux en sortie de station d’épuration par lagunage. La Coordination rurale a procédé à des analyses et épingle l’écologique commune pour dépassement des taux réglementaires de certaines substances, notamment l’azote, les nitrites et le phosphore. Attaque. Contre-attaque.  Vignette Économie & société Cultures Langouët, « commune écologique bretonne qui innove avec ses habitants », peut-on lire sur le site de la municipalité. Depuis quelques semaines, pour ce petit village de 600 habitants, situé en Ile et Villaine à 22 km de Rennes, innovation rime avec communication. Daniel Cueff, son maire s’est en effet fait connaître en décrétant des zones de non traitement de 150 m entre les parcelles cultivées par les agriculteurs et les parcelles habitées par les riverains. Décision retoquée par le Tribunal administratif de Rennes. Mais voilà que l’on entend à nouveau parler de Langouët. Pour défier le maire sur la gestion des pesticides sur son territoire, la Coordination rurale a décidé de faire analyser les rejets de la station d’épuration de la commune. Une station qui « fonctionne par lagunage, c’est-à-dire que les eaux usées sont traitées dans les bassins de décantation (lagunes) par des micro-organismes », précise la chaîne France 3. Résultat : l’eau rejetée dans le ruisseau de la Flume « dépasserait notamment les taux réglementaires d’azote, d. e nitrites et de phosphore », révèle l’agence de presse Agra. Pour le syndicat agricole, cette action a été menée en réaction à l’arrêté anti-pesticides pris par le maire. Le syndicat ajoute qu’il « se réserve le droit d’effectuer ces mêmes analyses dans toutes les communes ayant décidé de prendre ce type d’arrêté », rapporte Agra. Interrogé par l’AFP (Agence France Presse) Daniel Cueff estime que le syndicat « tente de détourner l’attention ». Les propos relatés par France 3 sont plus forts encore puisqu’il n’hésite pas à parler de « méthodes de voyous ». Ouest France indique pour sa part que la Coordination rurale « envisage de déposer plainte contre le maire de Langouêt pour non-conformité de la station de traitement des eaux usées. Réponse de l’élu dans le journal breton : « Notre station a été jugée conforme par les services de l’Etat ». Cependant, il souhaite rénover ce réseau âgé de 40 ans et créer un quatrième bassin de lagunage.     Lire aussi sur France 3
      PubDate: Fri, 15 Nov 2019 10:56:48 +000
       
  • Sucrerie de Cagny – Le pronostic pessimiste de Patrick Dechaufour :
           « Je ne pense pas que nous reverrons l’usine fumer »
    • Authors: ma.carre@reussir.fr
      Abstract: Sucrerie de Cagny – Le pronostic pessimiste de Patrick Dechaufour : « Je ne pense pas que nous reverrons l’usine fumer »ma.carre@reussir.frven 15/11/2019 - 11:38 Filière sucre Betterave à sucre Sucre Vignette Économie & société Cultures La manifestation du 13 novembre devant la sucrerie de Cagny a rassemblé une centaine de planteurs et d’entrepreneurs de travaux agricoles. L’Agriculteur normand a rencontré les manifestants. A leur tête, Patrick Dechaufour, président de la CGB Calvados, Orne, Sarthe. La sucrerie. « Nous sommes à J+30 de retard par rapport au planning de mise à disposition des betteraves. Le taux d'ouverture de l'usine est de 40 % depuis le début de la campagne, » explique le porte-parole à la journaliste. « Derrière lui, la sucrerie à l'arrêt », observe Julie Pertriaux. « Les salariés, en grève perlée depuis septembre, demandent une prime exceptionnelle de dernière campagne », précise le journal. Pourtant, « le préavis de grève est suspendu depuis le 8 novembre », ajoute le journal, « mais la direction de Saint-Louis sucre ne prend pas le risque de redémarrer l’outil. De peur de devoir à nouveau l’arrêter. »Une commission interprofessionnelle s’est tenue le matin dans l’enceinte de l’usine. Deux heures trente minutes de réunion. Pour la rémunération, « l'acompte demandé sera versé à partir du 15 décembre, » annonce Patrick Dechaufour. « Les indemnités de retard d'enlèvement restent calculées par rapport au planning initial de mise à disposition. Elles se cumulent aux indemnités de fin de campagne, à partir du 15 décembre. » Pour l’enlèvement des betteraves, c’est « le pire scénario » qui semble être envisagé : un transfert vers les usines Saint-Louis sucre d’Etrépagny dans l’Eure et de Roye dans la Somme. Un dispositif qui va nécessiter 400 camions par jour. « Je ne pense pas que nous reverrons l’usine fumer, » avoue le représentant syndical. L’intégralité de l’article est à lire dans L’Agriculteur normand. Forcer la gratuité Désactivé Partageable Activé Partage manuel Désactivé
      PubDate: Fri, 15 Nov 2019 10:38:01 +000
       
  • De jeunes agriculteurs osent incarner « l’Agriloving » pour contrer
           "l'Agribashing"
    • Authors: ma.carre@reussir.fr
      Abstract: De jeunes agriculteurs osent incarner « l’Agriloving » pour contrer "l'Agribashing"ma.carre@reussir.frven 15/11/2019 - 11:32 En réaction à l'agribashing Communication Agribashing. Ce mot très confidentiel il y a encore quelques mois est désormais connu de tous. Car le climat de défiance de l’agriculture a pris de l’importance et de la virulence. Pour aller à contre-courant de cette tendance, », des représentants des Jeunes Agriculteurs (JA) de Bourgogne-Franche-Comté ont lancé une campagne pour promouvoir tout l’inverse. Le 12 novembre, ils ont annoncé le lancement de leur campagne « agriloving ». Vignette Économie & société Élevage Cultures  Dans leur communiqué, les jeunes agriculteurs à la base de cette initiative expliquent leur démarche. « Les détracteurs de l'agriculture et de ceux qui la pratiquent sont nombreux et véhiculent des idées reçues, voire carrément mensongères, à l'égard d'un milieu qu'ils connaissent souvent peu ou pas du tout ». Leur objectif est de « sensibiliser » le grand public « au travail des agriculteurs et aux pratiques agricoles ». L’agence de presse Agra précise que « l’initiative est soutenue par un collectif d'acteurs du secteur (Alliance BFC, coopérative Dijon Céréales et chambre d’agriculture de Côte-d’Or), qui a vocation à s'agrandir rapidement au niveau national ».La campagne de communication est véhiculée par le site Internet agri-loving.fr, où les agriculteurs ont notamment lancé une pétition appelant « à se joindre au mouvement sur les réseaux sociaux » avec le hashtag «#agriloving. Sont également diffusées trois vidéos décalées sur leur métier. D’autres films sont prévus. Au total, une douzaine devraient voir le jour, avec une diffusion prévue lors d’événements, dont le prochain Salon de l’agriculture.« Rejoignez l’appel à oser ! Oser défendre et valoriser le monde agricole ! » Voilà la proposition faite sur le site. #agrilovingLire aussi dans Le Figaro Contre l’agribashing, des agriculteurs lancent « l’agriloving » Forcer la gratuité Désactivé Partageable Activé Partage manuel Désactivé
      PubDate: Fri, 15 Nov 2019 10:32:54 +000
       
  • Elevage - L’Arche Warder en Allemagne préserve les races domestiques
           menacées d’extinction
    • Authors: ma.carre@reussir.fr
      Abstract: Elevage - L’Arche Warder en Allemagne préserve les races domestiques menacées d’extinctionma.carre@reussir.frven 15/11/2019 - 11:25 Documentaire sur Arte Communication C’est une arche qui accueille les races domestiques en voie de disparition. L’équipe du documentaire Xenius est partie à la découverte de ce lieu d’élevage où l’on préserve les populations menacées.  Vignette Économie & société Élevage On le sait, certaines espèces animales sauvages sont menacées. Mais le phénomène est observé également chez les animaux d’élevage. Un épisode du documentaire Xenius, produit par Arte, assure que « 180 espèces domestiques sont menacées d’extinction en Europe ». Conséquence : on peut « craindre la perte d’une grande diversité génétique chez les espèces naturellement plus résistantes et endurantes que celles choisies aujourd’hui pour l’élevage de masse ». La chaîne de télévision franco-allemande a posé sa caméra à l’Arche Warder, un parc zoologique situé tout au nord de l’Allemagne, à la frontière avec le Danemark. Dans cette vaste ferme cohabitent chèvres, porcs, moutons et autres poules… Autant d’animaux qui ont en commun d’appartenir à des races anciennes ou menacées. Très bien accueillis par Sorcière, une brebis fière de défendre la race Mouton de Valachie, les deux reporters soigneurs d’un jour vont découvrir le travail au quotidien dans ce centre où l’on s’occupe des animaux tout en préservant les populations. Objectif : expliquer pourquoi il est impératif de protéger les races domestiques.  Forcer la gratuité Désactivé Partageable Activé Partage manuel Désactivé
      PubDate: Fri, 15 Nov 2019 10:25:04 +000
       
  • Elisabeth Borne : Il faut « accompagner les transformations » mais
           « on est déterminés à sortir du glyphosate »
    • Authors: ma.carre@reussir.fr
      Abstract: Elisabeth Borne : Il faut « accompagner les transformations » mais « on est déterminés à sortir du glyphosate »ma.carre@reussir.frmer 13/11/2019 - 23:59 Pesticides Pesticides Vignette Économie & société Cultures Le calendrier prévu de suppression du glyphosate aura un coût élevé pour les agriculteurs, estime un rapport parlementaire qui sera présenté à la presse ce mercredi.Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire était l’invitée de « Questions politiques », ce dimanche 10 novembre sur France Inter. « Ce rapport est intéressant parce qu’il pointe que ce n’est pas en claquant dans les doigts qu’on sort du glyphosate. Il faut accompagner les transformations, proposer des substitutions, notamment du désherbage mécanique, » a déclaré la ministre. La mission parlementaire chargée d'évaluer le plan de sortie du glyphosate - dont l'AFP a obtenu une copie du - juge « inconscient d'attendre le 31 décembre 2020 » pour savoir « quelles situations culturales » devront obligatoirement cesser d'utiliser l'herbicide le 1er janvier 2021 et lesquelles pourront bénéficier d'un délai. Agra rapporte que la « mission d'information commune sur le suivi de la stratégie de sortie du glyphosate », dirigée par les députés Jean-Luc Fugit (LREM) et Jean-Baptiste Moreau (LREM), demande que l'Inra et les instituts techniques agricoles précisent « au plus tard en juin 2020 » les situations « qui ne pourront supporter un arrêt du glyphosate le 1er janvier 2021 sans menacer la survie de l'exploitation ni son environnement ».Le rapport demande donc à l'Etat de préciser rapidement les cultures qui « bénéficieront d'une dérogation » d'utilisation en 2021. Alors quelles cultures ? « Je ne vais pas vous répondre sur les cultures qui pourraient bénéficier d’une dérogation », a-t-elle répondu au journaliste Ali Baddou. « Ce sont des études qui sont en cours à l’Inra et à l’Anses » a justifié la ministre qui a cependant précisé : « On a des premières filières qui pourront le faire sans doute plus rapidement que d’autres ». Et de rappeler les propos du chef de l’Etat. « On souhaite avoir la première viticulture 0 glyphosate », c’est le Président Macron qui l’avait dit », rappelle-t-elle. « Ils sont vraiment en train d’agir pour que ce soit le cas ». Elle confirme encore : « on est déterminés à sortir du glyphosate (…) L’objectif, c’est bien de sortir de l’essentiel des usages au 1er janvier 2021 et de tous les usages en 2023. »      Forcer la gratuité Désactivé
      PubDate: Wed, 13 Nov 2019 22:59:10 +000
       
  • Emmanuel Buisson, spécialiste en météorologie : « Les évènements
           deviennent extrêmes et difficiles à prévoir »
    • Authors: ma.carre@reussir.fr
      Abstract: Emmanuel Buisson, spécialiste en météorologie : « Les évènements deviennent extrêmes et difficiles à prévoir »ma.carre@reussir.frmar 12/11/2019 - 16:54 Aléas climatiques et agriculture Aléas climatiques Une succession d’événements climatiques préjudiciables aux cultures. C’est ce que vient de connaître le Puy-de-Dôme. Du jamais vu pour le département. « A chaque fois la même rengaine : la faute au changement climatique », note l’Auvergne agricole. Le journal a demandé son avis au spécialiste Emmanuel Buisson. Vignette Économie & société Emmanuel Buisson est directeur en physique de l’atmosphère et directeur technique à Weather Measures. Il répond aux questions de la journaliste Mélodie Comte et revient sur 14 mois de météorologie inédite en 2018-2019 dans le Puy-de-Dôme.Une sécheresse pire qu’en 1976, voire que 1947 ? « L’été 2019 est le troisième plus chaud en France depuis le début des relevés météo, » assure l’expert en valorisation de données météorologiques. « L’été 2019, et notamment les mois de juin et juillet, ont une sévérité égale à celle de 1976, une intensité comparable à 2003 et une durée équivalente à 1947 et 1976, » affirme le scientifique.2018-2019 a accumulé les aléas climatiques. « Sécheresse pendant les semis, gelées tardives à la levée, canicule pendant la floraison… », commente le journal qui interroge : « Effet du changement climatique ? »Il faut distinguer météo et climatologie, remarque le spécialiste. « Ce qui est certain, c’est que l’élévation des températures moyennes provoque un effet de serre qui engendre à son tour des oscillations de températures importantes. En réalité, les évènements deviennent extrêmes et difficiles à prévoir, » commente Emmanuel Buisson.Alors, pas de tendance qui se dessine pour cet hiver ? « Aujourd’hui, nous avons deux tendances complètement opposées. Nous irons soit vers un hiver doux soit très, très froid. Vous pouvez sourire et croire que je dis ça pour ne pas prendre de risque mais c’est la réalité à laquelle nous sommes confrontés. » L’intégralité de l’interview est à lire dans L’Auvergne agricole. Forcer la gratuité Désactivé Partageable Activé Partage manuel Désactivé
      PubDate: Tue, 12 Nov 2019 15:54:35 +000
       
  • Agriculture au tribunal : la FDSEA 80 et EELV s'affrontent en justice sur
           les ZNT
    • Authors: ma.carre@reussir.fr
      Abstract: Agriculture au tribunal : la FDSEA 80 et EELV s'affrontent en justice sur les ZNTma.carre@reussir.frmar 12/11/2019 - 15:10 Pesticides Produits phytosanitaires C’est la consultation publique sur les ZNT qui a mis le feu aux poudres. Le syndicat agricole reproche à la formation politique d’avoir employé des méthodes « douteuses » pour aider les citoyens à déposer des commentaires créant ainsi une « pollution démocratique ». L'affaire est entre les mains du Tribunal de grande instance (TGI) d'Amiens. Vignette Économie & société Cultures Au mois de septembre, une consultation publique a été organisée par le gouvernement sur les ZNT. Agriculteurs et riverains ont ainsi pu s’exprimer sur les zones de non traitement entre parcelles agricoles et zones habitées. Bande sans traitement ou pas ? De 3 m ou d’une autre largeur ? La profession agricole était appelée à se mobiliser massivement. « Dix lignes suffisent », assurait un agriculteur du Val-d’Oise dans Horizons pour qui il était « indispensable de répondre ».Mais les professionnels de l’agriculture n’ont pas été les seuls à rameuter leurs troupes. Pour EELV, Europe Ecologie – Les Verts, la consultation citoyenne était aussi une belle occasion de s’exprimer. Et pour « donner facilement son avis sans craindre l’angoisse de la page blanche », la formation politique proposait un outil d’aide au dépôt de commentaires pour « inonder la consultation », relate L’Action agricole picarde. Des pratiques jugées « douteuses » par la FDSEA de la Somme qui n’a pas hésité à porter l’affaire en justice.Une audience a eu lieu le 6 novembre devant le tribunal de grande instance d’Amiens. « Les avocats des deux parties ont présenté leur ligne de défense, » précise le journal picard. « Tandis que la FDSEA 80 reprochait à EELV de créer une ‘pollution démocratique’, le parti politique s’est dit victime d’une ‘poursuite baillon’, comme s’il s’agissait de le faire taire ». Et le journal de s’interroger. « Jusqu’où peut-on aller dans la critique de l’agriculture, des agriculteurs et de leurs pratiques, et avec quelles méthodes ? » Réponse le 27 novembre prochain, date à laquelle le TGI doit se prononcer. L'intégralité de l'article est à lire dans L'Action agricole picarde. Forcer la gratuité Désactivé Partageable Activé Partage manuel Désactivé
      PubDate: Tue, 12 Nov 2019 14:10:14 +000
       
  • [Décryptage] Pourquoi le juge des référés a validé deux arrêtés
           anti-pesticides '
    • Authors: v.motin@reussir.fr
      Abstract: [Décryptage] Pourquoi le juge des référés a validé deux arrêtés anti-pesticides ?v.motin@reussir.frven 08/11/2019 - 17:26 Phytosanitaire Compte tenu du fait que les pesticides «constituent un danger grave», le tribunal administratif de Cergy-Pontoise annonce, dans un communiqué du 8 novembre, avoir rejeté la demande de suspension de deux arrêtés anti-pesticides pris par les maires de Gennevilliers et Sceaux, en proche banlieue de Paris. C'est une première dans un tribunal français. Mais, la bataille juridique ne semble que débuter. Vignette Économie & société Comme il s’agit d’une décision en référé, c’est-à-dire en urgence, les arrêtés doivent encore être examinés au fond. Selon cette décision, le ministre de l’Agriculture, à qui incombe la compétence de police administrative des produits phytosanitaires, «n’a pas pris de mesures suffisantes en vue de la protection de la santé publique». C’est donc «à bon droit que ces maires ont considéré que les habitants de leurs communes étaient exposés à un danger grave, justifiant qu’ils interdisent l’utilisation des produits en cause», explique le tribunal.Lire aussi:  Les arrêtés anti-pesticides près des habitations ne sont pas réglementairesLe communiqué indique également : "en l’espèce, les maires de Sceaux et Gennevilliers ont interdit l’utilisation de ces produits dans les espaces fréquentés par le public, en raison notamment de l’importance des populations vulnérables sur leur territoire. Le juge des référés a estimé qu’eu égard à la situation locale, c’est à bon droit que ces maires ont considéré que les habitants de leurs communes étaient exposés à un danger grave, justifiant qu’ils interdisent l’utilisation des produits en cause".L'affaire doit maintenant être jugée sur le fondMais l'affaire semble loin d'être terminée, comme l'explique Arnaud Gossement, avocat et enseignant à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne. Ses explications sont disponibles sur twitter : "Le préfet peut saisir un tribunal administratif d’un recours (déféré) en annulation d’une décision prise par un maire, ici un arrêté anti pesticides. Ce recours « au fond » sera jugé par une formation collégiale dans plusieurs mois. Le jugement « au fond » qui sera rendu annulera ou pas l’arrête anti pesticides. Le juge des référés ne peut pas annuler l’arrêté : il peut le suspendre temporairement. S’il ne suspend pas : il faut attendre le jugement au fond pour savoir si l’arrêté est légal ou non, annulé ou non. L’intérêt de cette ordonnance de référé est ailleurs. Primo le juge estime « qu’en l’état de l’instruction », le préfet ne présente pas de « moyen (argument) sérieux ». En clair : le préfet doit compléter son argumentaire dans le cadre de la procédure au fond".
      PubDate: Fri, 08 Nov 2019 16:26:30 +000
       
  • [Tests controversés] Après l’urine, pas de glyphosate détectable dans
           le blé du Calvados
    • Authors: v.motin@reussir.fr
      Abstract: [Tests controversés] Après l’urine, pas de glyphosate détectable dans le blé du Calvadosv.motin@reussir.frven 08/11/2019 - 15:26 Glyphosate Agribashing Communication Trois agriculteurs du Calvados avaient testé leurs urines dans un laboratoire français. Ils viennent de faire analyser leur blé. Le glyphosate n’y est pas détectable. La bataille des analyses se poursuit. La rédaction du Mensuel du Morbihan (Télégramme de Brest) s’interroge aussi, dans son dernier numéro, sur la fiabilité des tests. Vignette Économie & société Cultures 3000 fois inférieur à la limite maximale autorisée : la présence de glyphosate dans du blé du Calvados n’est pas détectable. Les trois agriculteurs, à l’origine de ce test, sont déjà connus pour avoir fait analyser leurs urines. Au printemps dernier, ils révélaient un taux de présence glyphosate et AMPA non détectable inférieur à 0,4 ng/millilitre. La moyenne des pisseurs volontaires du Calvados est de 1,14 ng/ml. Deux résultats logiques car issus de deux laboratoires distincts.Ces trois céréaliers, également responsable de la FDSEA du Calvados, ne sont pas bio. Ils sont installés, en conventionnel, dans la plaine de Caen. Bertin George, Xavier Hay et Geffroy de Lesquen estiment que « la peur du glyphosate est irrationnelle, sans fondement scientifique. Nous en avons une preuve supplémentaire aujourd’hui. Nous n’avions pas de glyphosate dans nos urines, nous voulions savoir si la molécule est présente dans le blé que nous cultivons ». Les agriculteurs mettent également en avant la bonne santé de leurs sols et de leurs vers de terre. Lire aussiGlyphosate – Une enquête parlementaire et des petites phrases explosivesLa radulanine A, un potentiel substitut naturel au glyphosatePisseurs volontaires : le glyphosate non détectable chez trois agriculteurs du CalvadosPour Mathieu Beaudoin, le consommateur doit payer sa part du  « sans glyphosate » Du glyphosate dans la lessive ?Dans son communiqué de presse, la FDSEA du Calvados s’interroge donc : et si les citoyens positifs au glyphosate étaient en réalité des pisseurs de lessives ? l’AMPA, métabolite du glyphosate a deux origines : agricole comme métabolite du glyphosate ; et non agricole, comme métabolite des aminométhylène-phosphonates, utilisées dans les détergents et les lessives ».Le débat risque de se poursuivre. Derrière les chiffres avancés par les pro et anti-glyphosate se cachent des tests différents. La FDSEA du Calvados s’appuie sur des laboratoires français, quand les pisseurs volontaires envoient leur urine en Allemagne, chez Biocheck. Un match serré entre les deux méthodesDans son dernier numéro, le mensuel du Morbihan explique d’ailleurs les...
      PubDate: Fri, 08 Nov 2019 14:26:00 +000
       
  • Une cellule « Démeter » pour identifier et poursuivre les
           auteurs d’intrusions
    • Authors: ma.carre@reussir.fr
      Abstract: Une cellule « Démeter » pour identifier et poursuivre les auteurs d’intrusionsma.carre@reussir.frjeu 07/11/2019 - 17:34 Actes de militants sur les exploitations L’annonce a été faite le 5 octobre à l’Assemblée nationale par le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner : la direction générale de la gendarmerie nationale a mis en une « cellule spécifique » destinée à « identifier, poursuivre » les auteurs d’intrusions ou d’agressions chez les agriculteurs. Vignette Économie & société L’annonce a été faite le 5 octobre à l’Assemblée nationale par le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner : la direction générale de la gendarmerie nationale a mis en une « cellule spécifique » destinée à « identifier, poursuivre » les auteurs d’intrusions ou d’agressions chez les agriculteurs. « Cette cellule s’appelle Demeter […] elle commence à monter en puissance », a-t-il affirmé. Ces intrusions « génèrent des troubles manifestes au droit de jouissance de leur libre propriété par les agriculteurs », estime le ministre. Des troubles qu’il faut bien distinguer, précise-t-il, de « la dénonciation du type d’agriculture » faisant partie du débat politique et sur lequel il « n’a pas à se prononcer ». Lire aussi Intrusion dans les élevages : « Il faut taper plus fort », selon David Le Blanc, spécialiste en droit ruralUne décision de justice qui choque les victimes d'intrusion dans les élevagesRester calme et alerter : les conseils du Service du renseignement territorial face aux intrusions dans les élevagesIntrusion dans des élevages : des militants antispécistes placés en garde à vue  Lire aussi sur France Info Agri-bashing : une cellule spéciale pour empêcher les intrusions chez les agriculteurset sur LCI  Agressions, intrusions : les agriculteurs placés sous la protection de « Déméter » Forcer la gratuité Désactivé Partageable Activé Partage manuel Désactivé
      PubDate: Thu, 07 Nov 2019 16:34:27 +000
       
 
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