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Ethnologies
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ISSN (Print) 1481-5974 - ISSN (Online) 1708-0401
Published by Érudit Homepage  [139 journals]
  • Indigenous Governance and Development: How Do Community Members
           Respond'

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      Abstract: Simone Poliandri
       
  • Gouvernance autochtone et développement : réactions des
           membres des communautés

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      Abstract: Simone Poliandri
       
  • ‘Othering’ Adivasi Identities: Perpetuating Tribal Stereotypes
           among the Bhil of India

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      Abstract: Indrakshi Tandon
      En se concentrant sur la communauté indigène Bhil dans le centre de l’Inde, cet article examine le rôle des politiques coloniales britanniques dans la formation d’une « identité tribale », et comment la postcolonialité, ou la condition postcoloniale, continue de façonner cette identité. Cet article examine le pouvoir de catégoriser des gouvernements colonial et contemporain, et comment ces catégories persistent dans la conscience du gouvernement indien, des communautés dominantes et, le plus important, parmi les communautés autochtones elles-mêmes. La modernisation et le développement des Bhil (parmi d’autres communautés autochtones) ont été un objectif national pour l’État-nation depuis l’indépendance. Selon les politiques de développement indiennes, la construction d’une communauté agraire autosuffisante et autonome est dans le meilleur intérêt de la nation et de sa croissance économique. Je soutiens que loin de dépeindre une identité nationale unifiée pour montrer modernité et progrès au monde, les politiques indiennes ont plutôt créé des identités politisées, qui servent à perpétuer les stéréotypes et à contenir leurs sujets dans des cycles d’exploitation de la dette, de la dépendance et du développement.
       
  • Autochtonie, foncier et urbanisation de Douala au Cameroun

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      Abstract: William II Paulin Bissou
      L’urbanisation de Douala s’est heurtée depuis sa création aux revendications foncières des peuples autochtones. Premier facteur de production permettant l’entretien des hommes, la terre dans la conception autochtone, est un dépôt d’énergie, un réservoir des forces mises à la disposition des êtres humains, qui pour en tirer profit, doivent les maîtriser dans leurs activités. C’est un bien commun, terre des ancêtres dont chaque unité lignagère dans le cadre de la jouissance d’un droit absolu bénéficie d’une parcelle. Confrontée à la logique mercantile et à la notion de propriété privée issue du droit moderne, la terre à Douala devient objet d’affrontement entre autochtones, allogènes et pouvoirs publics, contribuant à influencer considérablement l’urbanisation de la ville de sa création à nos jours. La création des identités locales artificielles par les découpages territoriaux récents ne semble pas arrêter ce phénomène dans l’action publique urbaine contemporaine.
       
  • ‘Toshao’ as Strategic Link for Cultural Continuity and Resiliency
           among Amerindians During the COVID-19 Pandemic in Guyana

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      Abstract: Susan Julia Chand et Lemmel Benson Thomas
      Cet article se concentre sur la réponse de la gouvernance autochtone à la pandémie de COVID-19 en Guyana. Plus précisément, il explore la figure du Toshao, le chef du village, en tant que lien stratégique entre le gouvernement et les peuples autochtones, les Amérindiens de Guyana, dans la mise en oeuvre des mesures COVID-19 imposées par le gouvernement. De plus, cet étude examine le rôle des Toshao dans le maintien ou l’ajustement de la continuité des pratiques culturelles et de la résilience des Amérindiens pendant la pandémie de COVID-19. Nous avons utilisé une approche qualitative exploratoire à travers des entretiens approfondis, menés à distance via des téléphones portables, avec six Toshaos de différentes régions administratives. Certaines conclusions préliminaires indiquent que les Amérindiens s’engagent dans des valeurs culturelles, des traditions et des croyances pour contrer les restrictions liées à la COVID-19 et chercher des solutions alternatives aux mesures imposées par le gouvernement. Les styles de leadership des Toshaos sont essentiels pour naviguer dans les espaces sociopolitiques entre le gouvernement et les Amérindiens et, en même temps, leur donner les moyens d’être résilients pendant la pandémie. Nous prévoyons que les conclusions de cette étude seront utiles aux planificateurs de politiques pour élaborer des politiques en cas de pandémie en collaboration avec les Amérindiens qui sont sensibles à leur culture et socialement favorables à eux.
       
  • Guerre, meurtre, succès juridique : les résultats inattendus de la
           gestion associative chez les Wayuu de La Guajira colombienne

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      Abstract: Karen López Hernández
      La Constitution colombienne (articles 356-357) a légalisé la création du Système général de participation des entités territoriales. Ces dernières accèdent ainsi aux subventions de l’État colombien dont l’objectif est de financer des projets et des programmes intégrés dans un plan de développement. Les territoires autochtones sont particulièrement touchés par cette création. Pour la gestion de ces fonds, l’État a mis en place des mesures juridiques visant la création de nouvelles organisations autochtones, comme les associations d’autorités traditionnelles et les associations de cabildos. Dans cet article, nous nous interrogeons sur la manière dont les Wayuu s’adaptent et agissent face à ces nouvelles organisations. Les réponses sont variées dans la mesure où elles dépendent des stratégies mises en place par les représentants de ces organisations.
       
  • Governance, De-commoditization, and Communality among the Ngigua Leaders
           of San Marcos Tlacoyalco in Puebla, Mexico

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      Abstract: Guillermo López Varela et María Cristina Manzano-Munguía
      Les Ngiguas, une communauté autochtone de San Marcos Tlacoyalco à Puebla, au Mexique, sont en train de construire leur gouvernance à travers la conception et la pratique de leurs propres projets de développement sur des questions relatives à la protection et l’exploitation de leurs ressources naturelles, l’autonomie des médias et la promotion des aliments traditionnels. Un tel effort de construction est fondé sur le concept de comunalidad (communalité), qui a été exprimé en termes non patriarcaux et non capitalistes par feu l’intellectuel mixe Floriberto Díaz Gómez dans les années 1980. Depuis lors, il a été utilisé par le peuple Ngigua dans ses constructions de base de gouvernance et de développement. Partant du principe que le développement constitue une stratégie Ngigua pour façonner la communauté, cet article examine comment les dirigeants Ngigua négocient leur gouvernance et leur démarchandisation. Basée sur une recherche ethnographique, cette étude présente la communauté comme une spirale d’expériences intersubjectives de peuples autochtones où la vérité sur l’autre est habitée par les peuples autochtones dans une perspective dialogique non linéaire.
       
  • Gouvernance locale et conservation de la biodiversité en Haïti : entre
           inefficacité et redéfinition

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      Abstract: Dieufort Deslorges
      Les communautés des réserves de biosphère d’Haïti sont confrontées au défi majeur de l’adéquation entre précarité et conservation des ressources bioculturelles. Ces acteurs locaux ont historiquement évolué sous une gouvernance centralisée et autoritaire, marquée par une présence constante et abusive de l’Etat. Ils assistent cependant, depuis une trentaine d’années, à la promotion d’une gouvernance décentralisée et largement participative. Mais, parallèlement, leurs conditions de vie, leurs écosystèmes et leurs pratiques culturelles se sont dégradés. Aussi souhaitent-ils une révision des pratiques de gouvernance pour revenir à plus d’État. Comment comprendre cette nouvelle demande ' Quelle gouvernance pour la conservation et la mise en valeur effective des potentialités naturelles et culturelles locales dans une perspective de développement durable ' A partir de sources écrites, d’études de cas et d’enquêtes ethnographiques récentes, cet article explore les raisons de l’inadéquation des approches actuelles de gouvernance et les enjeux de revenir à plus d’État.
       
  • Between Permanence and Adaptation: Transformations in Community Forest
           Management in Cherán, Michoacán

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      Abstract: Mónica Piceno Hernández
      Dans la communauté Purepecha de Cherán (Mexique), la gestion forestière est assurée par un gouvernement communautaire, un système reconnu dans la loi mexicaine, et obtenu par Cherán après le soulèvement de 2011 en réponse au pillage des forêts par le crime organisé. Dans ce contexte, les traditions autochtones et les pratiques quotidiennes d’utilisation de la forêt ont changé. Cette étude illustre comment Cherán a fait face à une crise socio-environnementale et récupère maintenant ses moyens de reproduction sociale. Plus précisément, il analyse les institutions communautaires, les relations de pouvoir entre les sexes et les droits autochtones dans le contexte de la relation communauté-gouvernement pour examiner l’importance des stratégies éco-territoriales au-delà de la résistance. Fondé sur des observations ethnographiques, des entretiens et une revue de la littérature, cet article illustre l’expérience d’une communauté pour la construction d’une voie vers la gestion autonome des forêts. Le cas de Cherán donne un aperçu du développement de la gestion forestière communautaire autonome ainsi que de ses objectifs et ses relations avec l’entretien des forêts.
       
  • « Unissons-nous comme les perdrix » : le mariage du transfert de
           gestion et du protocole bioculturel communautaire

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      Abstract: Manohisoa Rakotondrabe, Miezaka Razafindralamabo et Fabien Girard
      Les contrats de transfert de gestion des ressources naturelles et les protocoles bioculturels communautaires (PBC) sont deux outils communautaires (community-based) actuellement expérimentés à Madagascar. Ils s’inscrivent dans le cadre de la ratification de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) et du Protocole de Nagoya. Les seconds sont plus récents et relèvent du cadre juridique sur l’Accès et le Partage des Avantages (APA). Sortes de chartes écrites par lesquelles les communautés codifient ou précisent les conditions d’accès à leurs ressources et savoirs associés, les PBC sont aussi des répertoires de traditions et de règles coutumières de gestion de leur patrimoine matériel et immatériel. Selon leurs promoteurs, les PBC permettraient de renforcer le dispositif de décentralisation de la gestion des ressources, notamment en consolidant le droit à l’autodétermination des communautés. Toutefois, des questions se posent quant à l’impact des dispositifs sur l’organisation institutionnelle et le fonctionnement interne des communautés. Centré sur l’étude du cas des communautés de Mariarano et de Betsako, dans la partie nord-ouest de l’île, l’article montre que, en dépit de leur dimension bottom-up et participative, ces dispositifs ont profondément modifié les structures locales et coutumières de gestion de l’espace et des ressources comme en témoigne la « personnification » qui s’exerce sur les institutions communautaires et que l’on explique par la volonté de l’État et des financeurs de rendre « lisible ».
       
  • Disruptive Bricolage: Indigenous Politics, Development and Migration in
           Guatemala

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      Abstract: Briana Nichols
      Pour de nombreuses communautés autochtones des hautes terres occidentales du Guatemala, les migrations transnationales sont considérées comme étant essentielles à la survie de la communauté. Cet article analyse comment les migrations extrêmes permettent le développement de nouvelles stratégies de formation sociale et de gouvernance communautaire pour ceux qui restent. Mon travail s’appuie sur les recherches portant sur les « nouvelles vies », qui impliquent une analyse de la manière dont les trajectoires historiques s’intègrent dans les configurations sociales, culturelles et institutionnelles contemporaines. La migration peut ainsi être approchée de manière productive, selon les termes de ses continuités. À travers ce cadre, j’illustre comment les membres des communautés autochtones naviguent dans des idéologies conflictuelles de travail, de progrès et de développement, lorsqu’ils collaborent avec des organisations non gouvernementales pour soutenir des initiatives de prévention de la migration. Je montre que les membres de ces communautés s’inspirent stratégiquement de la cosmovision maya pour contester les paradigmes occidentaux du développement, tout en répondant simultanément aux exigences de lisibilité institutionnelle externe, et, ce faisant, créent ainsi de nouvelles configurations de gouvernance collective.
       
 
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School of Mathematical and Computer Sciences
Heriot-Watt University
Edinburgh, EH14 4AS, UK
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