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Journal de la Société Marocaine d’Ophtalmologie
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  This is an Open Access Journal Open Access journal
ISSN (Online) 2550-3987
Published by IMIST Homepage  [65 journals]
  • Maculopathie aux antipaludéens de synthèse : à propos
           d’un cas

    • Authors: R. Abdi, H. Chahib, T. Ramdani, R. Sekhsoukh
      Abstract: Introduction : L’intoxication rétinienne aux antipaludéens de synthèse est rare, mais reste une complication iatrogène possible. Le dépistage de l’intoxication aux stades précliniques permet d’éviter l’évolution vers une maculopathie irréversible. Nous rapportons le cas d’une maculopathie aux antipaludéens de synthèse révélée par une baisse progressive bilatérale de la vision chez une patiente lupique. Nous discutons à travers ce cas les modalités de surveillance des patients traités par les antipaludéens de synthèse et la conduite à tenir en cas d’intoxication diagnostiquée.
       
  • Dystrophie Grillagée Type 1 «Lattice Corneal Dystrophy» : En Images A
           Propos D’un Cas

    • Authors: A. El Ouafi, A. Bouassel, A. Bouzidi, M. Elmellaoui, S. Iferkhas, A. Laktaoui
      Abstract: Introduction : La dystrophie cornéenne grillagée type I (LCDI) est une forme de dystrophie cornéenne stromale caractérisée par un réseau d’opacités filamenteuses délicatement entremêlées dans la cornée, avec une détérioration progressive de la vision sans manifestations systémiques. Les lésions se développent de façon bilatérale. La LCDI est de progression lente. On rapporte un mode de transmission autosomique dominant.
      Matériels et méthodes : À travers un cas d’une dystrophie grillagée de cornée type I, nous discutons les caractéristiques cliniques, génétiques ainsi que les modalités thérapeutiques de cette entité rare.
      Observation : Nous rapportons le cas de MR A.B., 32 ans, qui se présente dans notre service pour une baisse progressive de l’acuité visuelle. L’examen ophtalmologique trouve une acuité visuelle à l’oeil droit de 4/10 P2, et de 7/10 P2 à l’oeil gauche, des opacités linéaires entrelacées au niveau du stroma ménageant la périphérie cornéenne en ODG, le reste de l’examen oculaire ainsi que général étant normal. La prise en charge a consisté en la prescription de larmes artificielles et la surveillance semestrielle de notre patient.
      Discussion : La dystrophie grillagée type 1 survient généralement après l’âge de 10 ans, mais peuvent apparaître vers la cinquantaine, et rarement dans la petite enfance, essentiellement au niveau du centre cornéen. Elle se caractérise cliniquement par des opacités stromales fines entrecroisées. Les études génétiques ont démontré que la mutation survient au niveau du locus 5q22-q32. L’étude histologique a montré que ces zones d’opacités correspondent à un dépôt d’une substance amyloïde typique. La prise en charge ultime consiste en une kératoplastie transfixiante, certaines alternatives sont proposées par certaines équipes, comme la photo ablation au laser excimer pour les lésions superficielles.
      Conclusion : La dystrophie cornéenne grillagée, est certes une pathologie rare, mais reste de diagnostic facile essentiellement clinique. Du fait du caractère héréditaire de la pathologie, une recherche extensive de cas similaires dans la famille du patient s’impose.
       
  • Luxation antérieure et bilatérale du cristallin au cours du
           syndrome de Marfan

    • Authors: H. Chahib, A. El Ouachkradi, S. Chariba, R. Sekhsoukh
      Abstract: Introduction : La luxation antérieure et bilatérale du cristallin au cours du syndrome de Marfan est rare, mais reste une complication redoutée. Sa prise en charge urgente permet d’éviter l’évolution vers une cécité par hypertonie oculaire aigue. Nous rapportons le cas d’un patient âgé de 15 ans, admis aux urgences ophtalmologiques pour une hypertonie oculaire aigue et bilatérale, secondaire à une luxation antérieure du cristallin. Nous discutons à travers ce cas les manifestations ophtalmologiques retrouvées dans le syndrome de Marfan ainsi que la prise en charge thérapeutique en cas de luxation antérieure du cristallin.
       
  • La sidérose oculaire à propos d’un cas

    • Authors: S. Azennoud, M. Elyadari, M. Zarrouki, S. Harchali, S. Elmerrouni, F. Elibrahimi, E. Abdellah, A. Berraho
      Abstract: Introduction : La sidérose est la complication inévitable de tout CEIO métallique laissé en place ou reste méconnu. La toxicité sera d’autant plus importante que le corps étranger est particulièrement concentré en fer. Même après traitement adapté, l’irréversibilité des lésions est assez fréquente, le pronostic fonctionnel est lié à la localisation et au délai de prise en charge. Le traitement est essentiellement préventif. Nous rapportons un cas de sidérose oculaire révélé par une cataracte sidérotique post-traumatique par un morceau de fer négligé.
       
  • Importante hémorragie rétro hyaloïdienne spontanée traitée par laser
           Nd-Yag : à propos d’un cas

    • Authors: Y. Bennouk, R. Zerouk, Y. Hanafi, A. Elkhoyaali, M. Kriet, K. Reda, A. Oubaaz
      Abstract: Introduction : Les hémorragies rétrohyoïdiennes sont le plus souvent des complications de pathologies vasculaires rétiniennes. Nous présentons le cas d´une femme de 34 ans qui a présenté une importante hémorragie rétrohyaloidienne spontanée de l’oeil gauche. Le traitement de cette hémorragie a fait appel à une hyaloïdotomie postérieure au laser Nd-yag, avec une résorption complète de l’hémorragie et une restitution de la fonction visuelle chez notre patiente. À travers cette observation clinique on discute la technique et l´indication du traitement par le laser Nd-yag devant cette pathologie rare.
       
  • Le fundus flavimaculatus : à propos d’un cas

    • Authors: S. Azennoud, M. Elyadari, M. Zarrouki, S. Harchali, S. Elmerrouni, F. Elibrahimi, E. Abdellah, A. Berraho
      Abstract: Introduction : Le fundus flavimaculatus est une entité du syndrome de Stargardt. Elle atteint généralement des sujets jeunes et qui débute par des taches blanc jaunâtres dites flavimaculées, avant l’apparition de la maculopathie.
      Observation : Nous rapportons le cas d’une patiente âgée de 30 ans, sans antécédents particuliers, admise au service pour une BAV bilatérale. L’examen ophtalmologique trouve une acuité visuelle à 1/10e en ODG. Le segment antérieur était normal aux deux yeux, le tonus oculaire à 14mmgh en ODG. Le fond d’oeil permettait d’identifier des taches blanches profondes bilatérales, pour la plupart pisciformes, s’étendant autour de l’aire maculaire avec une perte du reflet fovéolaire et un aspect granité de l’épithélium pigmentaire. L’angiographie à la fluorescéine objectivait une hyperfluorescence au niveau des taches liées aux altérations de l’épithélium pigmentaire adjacentes, contrastant avec un silence choroïdien.
      Discussion : Le fundus flavimaculatus est une dystrophie rétinienne héréditaire, bilatérale, caractérisée par la présence de taches jaunâtres pisciformes ou radiaires, mal définies, péri maculaires, et de la moyenne périphérie avec atteinte de la vision centrale. L’évolution se fait vers l’atrophie à court ou à long terme. Les complications néovasculaires ont rarement été décrites au cours de cette dystrophie. La fovéa peut être épargnée pendant un certain temps et l’acuité visuelle reste alors normale. Deux types d’atteintes maculaires: l’atrophie maculaire avec altérations pigmentaires, retrouvée dans 90 % des cas et l’atteinte par des lésions pisciformes le cas de notre patiente.
      Conclusion : le fundus flavimaculatus et la dystrophie maculaire de Stargardt faisant parti de la même entité. Mais, lorsque les taches se répartissent en moyenne périphérie et sont d’apparition retardée, après l’adolescence, l’affection est intégrée au groupe des FFM.
       
  • Traumatisme du nerf optique par projection d’une balle d’arme
           à feu

    • Authors: A. Elkhoyaali, M. Khmammouch, Y. Abaloun, Y. bouaabid, R. Zerrouk, K. Reda, A. Oubaaz
      Abstract: Introduction : La section du nerf optique est une affection rare et grave. Elle se définit comme une rupture des fibres ganglionnaires puis d’une rétraction de ces fibres suite à un traumatisme crânien contondant ou pénétrant, mais les conséquences peuvent être dévastatrices, en particulier dans les cas d’atteinte bilatérale du nerf optique. Bien que la majorité des patients soit de jeunes hommes adultes, environ 20% des cas surviennent pendant l’enfance. Le diagnostic est généralement simple basée sur les résultats cliniques, de l’interrogatoire et d’examen indicatifs d’une neuropathie optique. Toutefois, l’évaluation peut être difficile lorsque l’état mental du patient est altéré suite à un traumatisme grave. Nous rapportons un cas de section totale du nerf optique faisant suite à un traumatisme crânien par projection de balle chez une jeune femme de 26 ans admise au camp des réfugiés Zaatari. L’acuité visuelle initiale était « absence de perception lumineuse » avec une ophtalmoplégie. Aucune récupération visuelle ne survint.
       
  • Naevus d’Ota ou Mélanocytose Oculodermique

    • Authors: S. Benchekroun, M. el khloufi, M. Boutkhil, L. El kaissoumi, O. Cherkaoui
      Abstract: Introduction : Le naevus d’ota est un désordre pigmentaire rare, acquis ou congénital, caractérisé par la présence un hamartome mélanocytaire cutané dans le territoire cutané des 1ère, 2ème et parfois la 3ème branche du nerf trijumeau (ophtalmique, maxillaire, et mandibulaire). Les femmes sont presque cinq fois plus susceptibles d’être touchées que les hommes. Il est présent dès la naissance, mais il peut apparaître plus tardivement dans la puberté. Le glaucome chronique et la transformation en mélanome malin, sont les risques principaux de cette pathologie justifiant une surveillance régulière.
       
  • Toxocarose oculaire : à propos d’un cas et revue de
           littérature

    • Authors: S. El Mouadden Lalami, L. El Maaloum, B. Allali, A. El kettani, A. Amraoui, K. Zaghloul
      Abstract: Introduction : La toxocarose est une affection humaine cosmopolite dite « des mains sales » liée à la présence tissulaire de larves d’ascarides en impasse parasitaire. Le parasite contaminant le plus fréquent est le Toxocara canis (TC). Elle touche surtout l’enfant en milieu rural, ayant un contact avec les chiots (hôtes habituels). Il peut toucher plusieurs organes dont le foie, le poumon, l’oeil et le cerveau…
      Nous présentons l’observation d’une adolescente âgée de 14 ans ayant présenté une forme rare de toxocarose oculaire (à granulome papillaire) et rapportons les différents tableaux cliniques, les difficultés du diagnostic positif, les moyens thérapeutiques ainsi que les complications aggravant le pronostic (surtout en cas de retard de diagnostic et de prise en charge). La toxocarose est une affection bénigne mais grave de part ses complications. Le développement de la chirurgie du pôle postérieur offre un nouvel espoir à cette pathologie considérée jusqu’à maintenant de mauvais pronostic. La prévention par la mise en place de simples mesures hygiéno-diététiques semble être le moyen le plus efficace et à moindre coût.
       
  • Cellulites orbitaires chez l’enfant

    • Authors: R. Jomaa, S. Chariba, T. Ramdani, A. Maadane, R. Sekhsoukh
      Abstract: Introduction : Les cellulites orbitaires sont rares ; mais le risque élevé de survenue de complications graves oculaires et neurologiques impose un diagnostic précoce et un traitement adéquat. Nous rapportons une série de 30 malades, âgés de 3 ans à 15 ans, colligés au service d’ophtalmologie du CHU-OUJDA sur une période de trois ans allant de Janvier 2014 à Novembre 2016; chez qui le diagnostic de cellulite orbitaire a été retenu sur des arguments cliniques et radiologiques.
       
  • Les hémangiomes caverneux intra orbitaires : à propos de 2 cas

    • Authors: R. Abdi, I. Baddi, S. Bourakba, R. Sekhsoukh
      Abstract: Introduction : Les hémangiomes caverneux intra orbitaires sont les tumeurs vasculaires primitives bénignes de l’orbite les plus fréquentes. La présentation clinique est celle d’un syndrome de masse intra orbitaire lentement progressive à l’origine d’une exophtalmie souvent tardive de grade variable. Elle peut être accompagnée de baisse d’acuité visuelle ou de trouble de la motilité oculaire. La tomodensitométrie et l’imagerie par résonance magnétique sont les principaux examens para-cliniques à but diagnostic et généralement retrouve une masse circonscrite, ovalaire, ou ronde à contours réguliers. Le diagnostic de certitude est apporté par l’anatomopathologie. Nous rapportant deux cas d’exophtalmie unilatérale dont l’imagerie et l’anatomopathologie sont en faveur d’hémangiome caverneux. Le traitement est exclusivement chirurgical et la récidive est quasi exceptionnelle.
       
  • Métastase bilatérale orbitaire d’un carcinome mammaire : à propos
           d’un cas

    • Authors: F. Teach, L. El Maaloum, H. Pierret, A. Wadrahmane, B. Allali, A. El Kettani, A. Amraoui, K. Zaghloul
      Abstract: Introduction : Les métastases orbitaires sont rares, elles représentent 10% des tumeurs malignes de l’orbite. Le cancer du sein est l’origine la plus commune. L’atteinte bilatérale des muscles oculomoteurs est très rare. Nous rapportons le cas d’une atteinte orbitaire métastatique d’origine mammaire chez une patiente de 47 ans suivie depuis 2009 pour carcinome canalaire du sein gauche avec des métastases osseuses et pulmonaires sous chimiothérapie palliative, qui a consulté pour une exophtalmie unilatérale gauche et diplopie évoluant depuis 2 mois. L’examen clinique de notre patiente a montré une exophtalmie bilatérale axile, non réductible avec limitation de l’action des muscles droit inférieur droit, et le muscle droit externe gauche, avec un fond d’oeil normal. L’IRM a permis d’évoquer le diagnostic de métastase orbitaire en montrant un épaississement nodulaire des muscles oculomoteurs externe gauche et inférieur droit. Le traitement a consisté à une chimiothérapie palliative. L’évolution a été marquée par le décès de la patiente par troubles hydro-électrolytiques. Les métastases des carcinomes restent rares, elles ne représentent que 1 à 13% de toutes les tumeurs orbitaires, mais elles doivent être évoquées. Le diagnostic repose sur l’imagerie et sur l’analyse anatomopathologique.
       
  • Exophtalmie sur hématome sous galéal chez le grand enfant :
           à propos d’un cas

    • Authors: R. Jomaa, S. Chariba, F-Z. Mabrouki, C. Aabdi, A. Maadane, R. Sekhsoukh
      Abstract: Introduction : Les hématomes sous galéaux survenant au-delà de la période néonatale sont rares et sont souvent associées à un traumatisme crânien. Le diagnostic repose sur la clinique et est confirmé par des imageries. Les principales causes sont diverses. Le traitement dépend de l’étiologie. Nous rapportons le cas d’une fille de 11 ans, qui s’est présentée par une exophtalmie brutale sans notion de traumatisme. En dehors de la kératite d’exposition, la patiente ne présentait aucun autre signe de retentissement. Par contre, un gonflement frontal mou était manifeste avec sensation de crépitations sous cutanées à la pression. Une TDM était en faveur d’un hématome sous galéal avec extension orbitaire. Le bilan biologique était en faveur de la maladie de Willebrand. Des larmes artificielles ont été prescrites et le traitement a fait appel aux concentrés plasmatiques de VWF. Aucun drainage n’a été réalisé chez cette malade pour éviter l’infection et des saignements graves. L’évolution était marquée par la résorption de l’hématome et la régression de l’exophtalmie deux semaines après sa survenue.
       
  • Rôle de la corticothérapie systémique dans le syndrome de
           Tolosa-Hunt

    • Authors: G. Bouayad, Y. Abaloune, N. Elouattassi, I. Tarib, I. Fiqhi, R. Zerrouk, F. Elasri, K. Reda, A. Oubaaz
      Abstract: Introduction : Le syndrome de Tolosa-Hunt, décrit est une inflammation non spécifique des septas et du toit du sinus caverneux. Ce syndrome clinique reste une entité rare, dont les mécanismes physiopathologiques sont encore mal élucidés. Nous rapportons le cas d’une patiente de 54 ans, diabétique qui se présente dans un tableau d’ophtalmoplégie douloureuse gauche rapidement progressive avec exophtalmie. Un bilan exhaustif a permis de dresser le tableau de syndrome de Tolosa-Hunt, devant l’évolution favorable sous corticoïdes et l’absence d’autres diagnostics.
       
  • Dacryocystocèle congénitale : À propos d’un cas et
           revue de la littérature

    • Authors: T. Rachidi, B. Allali, R. Mohyeddine, l. El maaloum, A. El kettani, K. Zaghloul
      Abstract: Introduction : Les dacryocystocèles congénitales sont des pathologies souvent méconnues, elles correspondent à une dilatation kystique du sac lacrymal et du conduit lacrymo-nasal liée à une imperméabilité à la fois distale et proximale du système excréteur. Cliniquement, le diagnostic est évoqué dès la naissance devant une tuméfaction de couleur bleutée qui comble la région canthale médiale. L’imagerie permet d’écarter les diagnostics différentiels devant une tuméfaction du canthus interne. Les indications thérapeutiques sont encore controversées car le drainage spontané est possible. Nous rapportons le cas d’une dacryocystocèle congénitale survenue chez un nourrisson de 2 mois et dont l’évolution était favorable. Nous discutons à travers cette observation les caractéristiques anatomocliniques, évolutives et thérapeutiques de cette pathologie.
       
  • Une exophtalmie révélant un esthésioneuroblastome olfactif chez un
           enfant : à propos d’un cas

    • Authors: Y. Mouzari, M. Chekhchar, H. Atidi, M. Bagueri, H. Aitelhaj, Y. Bouia, M. Kriet
      Abstract: Introduction : L’esthésioneuroblastome (ENB) est une tumeur maligne rare, et plus encore dans la population pédiatrique, développée au dépend du neuroépithélium olfactif, et est parmi les plus rares des tumeurs des fosses nasales. Sa révélation par des signes oculaires est inhabituelle. Les auteurs présentent l’observation d’un ENB de la placode olfactive chez un enfant de 8 ans, de découverte ophtalmologique. Ils discutent les particularités cliniques, radiologiques, anatomo-pathologiques et thérapeutiques de cette affection en insistant sur l’intérêt d’évoquer ce diagnostic devant une exophtalmie unilatérale d’allure tumorale associant les signes rhinologiques évocateurs.
       
  • Rétinoblastome du grand enfant : à propos de 4 observations

    • Authors: M.S. Mohameden Abe, S. El Mouadden Lalami, A. El Kettani, L. ELMaaloum, B. Allali, K. Zaghloul
      Abstract: Introduction : Le rétinoblastome(RB) est la tumeur oculaire maligne la plus fréquente de l’enfant. Il est très rare après l’âge de 5 ans. Le diagnostic se fait habituellement à l’âge de 2 ans pour les formes unilatérales et à 1 an pour les formes bilatérales. L’objectif de ce travail est de déterminer les caractéristiquesépidémiologiques, cliniques et thérapeutiquesdu rétinoblastome chez le grand enfant (≥ 5 ans) à travers quatre observations de patients suivis pour rétinoblastome unilatéral âgés respectivement de 6 ans, 6 ans et demi, 10 ans et 14 ans.
       
  • La dystrophie maculaire de Stargardt

    • Authors: M. Boutkhil, O. Lezrek, Z. El Moize, S. Jouahri, A. Jait, C. Hajji, O. Cherkaoui
      Abstract: Introduction : La maladie de Stargardt est une dystrophie maculaire rare, caractérisée par une baisse d’acuité visuelle progressive et irréversible. En effet, c’est une maladie à transmission autosomique récessive, due aux altérations d’un seul gène ABCA4, ce même gène est responsable d’autres maladies rétiniennes (rétinites pigmentaires, dystrophie des cônes et des bâtonnets (cone rod dystrophy), Stargardt de l’adulte). Le diagnostic se base sur l’électrorétinogramme, la tomographie par cohérence optique, l’angiographie rétinienne et le test d’autofluorescence qui permet d’évaluer l’intégrité rétinienne, en particulier, celle de l’épithélium pigmentaire. Nous rapportons l’observation clinique d’une jeune fille, admise pour baisse d’acuité visuelle rapidement progressive, chez qui les données cliniques ainsi que les résultats des bilans réalisés concordaient avec la maladie.
       
  • Le glaucome congénital

    • Authors: F. Chraibi, I. Benatiya Andaloussi, M. Abdellaoui, H. Tahri
      Abstract: Introduction : Le glaucome congénital (GC) représente une affection oculaire grave puisque c’est une des causes majeures de cécité irréversible de l’enfant. C’est une urgence diagnostique et thérapeutique. Son incidence dans le monde varie de 1/22000 à 1/2500. Le substratum génétique est indéniable avec une transmission récessive autosomique. Les éléments cliniques majeurs sont la buphtalmie avec mégalocornée et l’hypertonie intra-oculaire. L’examen clinique détaillé permettra de classer le glaucome congénital selon les anomalies anatomiques associés et la gravité. L’arsenal thérapeutique est varié mais la prise en charge reste essentiellement chirurgicale. A travers cette mise au point nous allons mettre en exergue les éléments essentiels du glaucome congénital sur le plan diagnostique ainsi que thérapeutique.
       
  • Prévention primaire des traumatismes oculaires professionnels : état des
           lieux et recommandations

    • Authors: Z. Bounsif, M. Elbelhadji, A. Mabo, A. Mchachi, L. Benhmidoune, A. Chakib, R. Rachid, A. Amraoui
      Abstract: Introduction : Les traumatismes oculaires occupent une place importante dans les urgences ophtalmologiques. Les accidents oculaires professionnels constituent 53 à 70 % des traumatismes oculaires globaux. Les traumatismes oculaires professionnels présentent un caractère urgent soit en raison du type de lésions qu’ils provoquent, soit par la gêne qu’ils engendrent. La prise en charge précoce de ces patients permet de minimiser la gravité des complications et des séquelles, et leur impact socio-économique.
      Le but de ce travail est d’explorer les principales causes des traumatismes oculaires professionnels à Casablanca afin de formuler des recommandations pratiques de prévention primaire efficace selon les métiers.
      Patients et méthodes : Étude analytique observationnelle de cas-témoins auprès de 6738 patients victimes d’un traumatisme oculaire de janvier 2015 à juin 2015 au service des urgences ophtalmologiques de notre CHU. Nous avons analysé les paramètres liés aux accidents oculaires professionnels. Nous avons recueillis les données concernant l’identification du patient, le type d’accident, les causes et circonstances de cet accident(activité au moment de l’accident), le port ou non de l’équipement de protection individuelle au moment de l’accident, l’état de conscience de l’employé au moment de l’accident (ivresse '), la nature de l’agent impactant, la fréquence des accidents professionnels selon le type d’activité, la méthode de prévention en entreprise, la sensibilisation du personnel, et l’existence d’autres employés exposés aux mêmes conditions du travail.
      Résultats : Nous avons recensé 5016 traumatismes oculaires professionnels ce qui représente 69% de l’ensemble des traumatismes oculaires. Les employés du bâtiment ont présenté le taux d’accidentés le plus élevé soit 39,5 %, suivis par les employés des secteurs de la métallurgie (21,4 %) et du bois (5,6 %). Le processus conduisant le plus couramment à un accident était le meulage (19,3 % de cas) et les agents traumatisant sont des corps étrangers métalliques (64.7 %). Concernant le siège des lésions, il existait une prédominance des localisations cornéennes (84.9 %) dominées par les érosions cornéenne post-ablation de corps étrangers (41,8 %). Nous avons enregistré un taux élevé de manque de sensibilisation (65,8 %). 72,9 % des patients n’étaient pas équipés de protection oculaire au moment de la survenue de l’accident. Enfin l’existence d’autres personnes exposées à la même condition de travail a été rapportée dans 4326 cas (86.2%).
      Discussion et conclusion : La sécurité au travail et la qualité du travail sont des objectifs de valeur égale pour une entreprise. Malgré de nombreux efforts déployés depuis environ un siècle, notre étude montre que 73 % des accidents oculaires professionnels sont dus à la négligence : défaut de sensibilisation, port de lunettes de protection mal adaptées voir l’absence de port d’équipement de protection individuelle. Lorsque nous y associons les manques observés dans l’organisation des postes de travail, une évidence s’impose : un accent particulier doit être mis dans la prévention primaire. Nous proposons des recommandations pratiques et ambitieuses. Certes le risque zéro n’existe pas, mais nous sommes convaincus que l’application rigoureuse de ces recommandations nous en rapprocherait davantage pour le bien des yeux ; nos organes sensitifs les plus précieux.
       
  • Les ectropions

    • Authors: M Elbelhadji, H. Amrani-H, Z. Bounsif, El.M. By, A. Mchachi, A. Amraoui
      Abstract: Introduction : L’ectropion palpébral est une malposition palpébrale qui se défint comme une éversion du bord libre de la paupière, cette dernière perd le contact avec le globe oculaire en l’exposant à des lésions pouvant être graves notamment au niveau de la cornée. Il peut atteindre la paupière supérieure ou inférieure et touche plus volontiers l’adulte. Il est classé en ectropion congénital et acquis (involutionnel qui est le plus fréquent à 65%, paralytique, cicatriciel et mécanique), mais cette classification n’est pas toujours nette et certains ectropions présentent des caractéristiques mixtes. Le traitement de l’ectropion est chirurgical. Il repose sur une bonne analyse sémiologique et une bonne connaissance de l’anatomie palpébrale. Il fait intervenir plusieurs techniques qui peuvent être associées selon la physiopathologie en cause.
       
  • Stratégie de prise en charge de l’oedème maculaire
           diabétique

    • Authors: M. El Bahloul, F. Chraïbi, M. Abdellaoui, IA. Benatiya, H. Tahri
      Abstract: Introduction : L’oedème maculaire diabétique (OMD) représente un problème de santé publique majeur. L’incidence croissante du diabète couplée à l’augmentation de l’espérance de vie, fait craindre une majoration importante du nombre de diabétique nécessitant un suivi ophtalmologique au cours des prochaines décennies. Longtemps, la photocoagulation a constitué l’unique traitement de l’OMD. Très récemment, les résultats de grandes études évaluant les injections d’anti-VEGF et de corticoïde ont été publiés, démontrant une efficacité certaine mais au prix d’injections itératives. Le but de cet article est de bien définir le bilan pré-thérapeutique complet afin d’identifier le mécanisme prépondérant de l’oedème, ainsi que la mise au point sur les recommandations thérapeutiques, permettant de proposer un schéma de prise en charge.
       
 
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Heriot-Watt University
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