for Journals by Title or ISSN
for Articles by Keywords
help
Journal Cover
Revue des Études Byzantines
Number of Followers: 0  
 
  Full-text available via subscription Subscription journal
ISSN (Print) 0766-5598 - ISSN (Online) 0771-3444
Published by Peeters Publishers Homepage  [62 journals]
  • Quattro lettere sconosciute di Giuseppe Kalothetos
    • Authors: poj@peeters-leuven.be
      Abstract: Nous présentons l’édition critique et la traduction d’un recueil épistolaire palamite inédit, bien que son existence ait déjà été signalée par J. Meyendorff. Dans le codex unicus qui transmet le texte (Istanbul, Patriarchikè Bibliothèkè, Panaghia 157, ff. 284r-291v), les lettres sont anonymes et anépigraphes. Grâce à une lecture attentive du contenu et à une analyse des usages lexicaux et stylistiques, nous proposons l’attribution des textes à la plume de Joseph Kalothètos, fervent partisan de Grégoire Palamas pendant les années de la controverse palamite. L’article s’attache ensuite au problème de l’identification des destinataires et de la période de composition.
      This critical edition of MS Istanbul, Patriarchike Bibliotheke, Panaghia 157, fols. 284r-291v, contains a translation of an inedited Palamite epistolary previously discussed by J. Meyendorff. Anonymous letters are preserved without references to the addressees. An in-depth analysis of the subject and the lexical and stylistic characters points to attributing these letters to Joseph Kalothetos, a loyal supporter of Gregory Palamas during the Palamite controversy. The problematic identification of the addressees and the circumstances of composition are also a topic of discussion.
      PubDate: Mon, 18 Dec 2017 12:21:12 GMT
       
  • Résumés d'auteurs
    • Authors: poj@peeters-leuven.be
      Abstract: s
      PubDate: Wed, 13 Dec 2017 16:20:33 GMT
       
  • Bibliographie
    • Authors: poj@peeters-leuven.be
      Abstract: Book reviews
      PubDate: Wed, 13 Dec 2017 16:20:20 GMT
       
  • The Enigma of Soteropolis
    • Authors: poj@peeters-leuven.be
      Abstract: Two villages or fortresses in the East were called Soteropolis. One was located in Chaldia on the Akampsis / Çoruh River (Burzo, near modern Borçka), and the other was found in Abchazia (Pityous). The former had been the center of the tourma τοῦ Ἀκαμψῆ καὶ τῇ Μουργούλῃ in the early 10th century, and around the middle of the same century, a kleisouriarches resided there. The Escorial Taktikon mentions a strategos in this (small) fortress. Later the town became the eastern border of the Empire of Trebizond. Pityous had been an important Christian center in the early 4th century. As Soteropolis, it was an archiepiscopate in the 10th century, and beginning in the 12th century, it was often attached to the metropolis of Alania. From circa 1033 until around 1074, the town belonged to the Byzantine strategia of Soteropolis and Anakopia. In early Byzantine times, Pythia in Bithynia was also sometimes called Soteropolis.
      Il existait en Orient deux villages ou forteresses appelés Sotèropolis, l’un en Chaldée sur l’Akampsis Çoruh (Burzo, près de la moderne Borçka), l’autre en Abkhazie (Pityous). Le premier était le centre de la tourma τοῦ Ἀκαμψῆ καὶ τῇ Μουργούλῃ au début du 10e siècle; au milieu du 10e siècle, un kleisouriarchès y résidait et le Taktikon de l’Escorial mentionne déjà un stratègos dans cette (petite) forteresse. Plus tard, ce fut la frontière orientale de l’empire de Trébizonde. Pityous était déjà un centre chrétien important au début du 4e siècle. Sous le nom de Sotèropolis, ce fut un archevêché au 10e siècle, souvent uni à la métropole d’Alania à partir du 12e siècle. D’environ 1033 jusqu’en 1074 environ, la ville appartint à la stratégia byzantine de Sotèropolis et Anakopia. À la haute époque byzantine, Pythia en Bithynie fut aussi parfois appelée Sotèropolis.
      PubDate: Wed, 13 Dec 2017 16:20:06 GMT
       
  • Les sceaux de Michel Psellos
    • Authors: poj@peeters-leuven.be
      Abstract: La donation Zacos à la Bibliothèque nationale de France comprend une bulle datable du milieu du 11e siècle dont la légende est bilatérale. Elle précise le nom du sigillant, Constantin, ses dignités de patrice, anthypatos et vestès et ses fonctions de juge du Velum et d’hypatos des philosophes. L’identification avec le polygraphe contemporain et célèbre homme politique, Constantin-Michel Psellos, ne fait pas de doute, car la fonction d’hypatos des philosophes ne connaît qu’un titulaire au même moment. Sa carrière comprend des points obscurs, notamment son passage comme juge dans le thème des Thracésiens. Deux bulles bilatérales d’un Constantin, juge des Thracésiens, sont conservées, dont l’une au moins pourrait être attribuée à Psellos. L’attribution – vraisemblable – est toutefois moins certaine que celle de la bulle Zacos. En appendice est fournie l’édition du plomb de Léon Psellos.
      George Zacos’s gift of Byzantine seals to the Bibliothèque nationale de France includes a seal that can be dated to the 11th century. It bears text on both sides, giving the name of the sigillant (a Constantine), his honorary titles (patrikios, anthypatos, and vestes), and his offices (a judge of the Velum and hypatos of the philosophers). There is no doubt that this Constantine is the famous writer and political figure who wrote on so many topics, that is, Constantine-Michael Psellos. There is only one person to hold the title of hypatos of the philosophers at that time. His career is somewhat obscure on some points, for example when he was a judge in the theme of the Thracesians. Two bilateral seals belong to a Constantine, judge of the Thracesians. One of them could belong to Psellos, but this is not as certain as for the Zacos seal. The seal of a Leo Psellos is also discussed.
      PubDate: Wed, 13 Dec 2017 16:15:40 GMT
       
  • Lectures apocalyptiques au lendemain de la catastrophe
    • Authors: poj@peeters-leuven.be
      Abstract: Cette étude porte sur une traduction latine inédite du texte intitulé Ultime vision du prophète Daniel (BHG 1874), réalisée par Ubertino Posculo à Péra de Constantinople en 1454. La version de Posculo témoigne de l’intérêt des contemporains pour la littérature apocalyptique byzantine, qui pouvait leur fournir une clé pour expliquer la catastrophe de 1453. L’édition du texte latin est précédée par une analyse du modèle grec et de sa tradition manuscrite, et elle est accompagnée d’une traduction française et de commentaires en notes.
      This study presents a previously unpublished Latin translation of the so-called Last Vision of the Prophet Daniel (BHG 1874), authored by Ubertino Posculo during his stay in the Constantinopolitan suburb of Pera, in 1454. This translation reflects the interest of contemporaries in the Byzantine apocalyptic tradition, which might be key in explaining the catastrophe of 1453. This edition of Posculo’s translation is introduced by a study of the Greek original and its manuscript tradition and provides a French translation and a commentary.
      PubDate: Wed, 13 Dec 2017 16:11:20 GMT
       
  • Il Synodikon dell'Ortodossia di Lavra (1400 circa)
    • Authors: poj@peeters-leuven.be
      Abstract: L’article présente un manuscrit complètement inconnu du Synodikon de l’Orthodoxie, réalisé au monastère de Lavra sur le Mont Athos vers 1400. On y rencontre, parmi les acclamations de souverains, les noms d’Étienne Douchan et de sa femme Hélène ainsi que, dans les articles liés à la controverse palamite, un anathème contre Prochoros Cydonès rédigé à Lavra avant sa condamnation à Constantinople en 1368. Par la suite, vers le milieu du 15e siècle, on inséra dans ce Synodikon des acclamations supplémentaires pour Athanase l’Athonite et les membres des familles serbes Lazarević et Branković. À la fin du 16e siècle furent ajoutés les noms de patriarches de Constantinople et d’Alexandrie, de métropolites et d’higoumènes ayant œuvré en faveur du monastère de Lavra.
      This contribution presents a completely unknown manuscript of the Synodikon of Orthodoxy, copied at the Monastery of the Great Lavra on Mount Athos around 1400. Among acclamations for the sovereigns, one finds the names of Stefan Dušan and his wife, Helen, and among the articles linked to the Palamite controversy an anathema against Prochoros Kydones composed at Lavra before the Constantinopolitan condemnation of 1368. At a later stage, around the middle of 15th century, supplementary acclamations for Athanasios the Athonite and for members of the Serbian families Lazarević and Branković were inserted into the Synodikon. The end of the 16th century witnessed the addition of the names of the patriarchs of Constantinople and Alexandria and the metropolitans and hegumens who had favored Lavra.
      PubDate: Wed, 13 Dec 2017 16:08:54 GMT
       
  • Le poème inconnu du codex Vat. gr. 1020
    • Authors: poj@peeters-leuven.be
      Abstract: Le poème inédit et inconnu de 32 hexamètres, transmis sans titre dans le manuscrit Vat. gr. 1020, datant de l’époque des Paléologues, constitue une compilation de vers glanés dans les hymnes de Proclus, ce qui en fait une sorte de centon. L’étude contient l’analyse détaillée de cet hymne chrétien (contenu, style et métrique), propose des conjectures sur son auteur et sur le but de sa composition, et donne l’édition et la traduction française du poème.
      An unpublished and unknown poem of 32 hexameters, included untitled in Vat. gr. 1020, which dates to the Palaeologan era, consists of a compilation of lines from the Hymns of Proclus and thus constitute a cento. Examination of it includes detailed analysis of the Christian hymn’s content, style, and metrics, inferences about the author and the goal in composing the piece, as well as its edition and a French translation.
      PubDate: Wed, 13 Dec 2017 15:58:15 GMT
       
  • Une question de filiation entre trois Livres de Job byzantins commentés
           et illustrés (Hierosolymitanus S. Sepulchri 5, Paris. gr. 135, Oxoniensis
           Laud. gr. 86)
    • Authors: poj@peeters-leuven.be
      Abstract: Cet article établit la filiation de trois Livres de Job byzantins commentés et illustrés en comparant leur mise en page, les commentaires du texte de Job qu’ils transmettent et leur iconographie: le rapprochement entre le Taphou 5 de Jérusalem et le Paris. gr. 135 se fait notamment grâce à la mise en page, tandis que la filiation entre le Paris. gr. 135 et le Laud gr. 86 d’Oxford s’observe surtout à travers l’illustration. Dans la dernière partie est présenté un exemple des modifications iconographiques qui interviennent d’un manuscrit à l’autre pour illustrer Job 38, 16-17, avant d’en mesurer les conséquences sur le sens de l’image et de les comparer avec d’autres Livres de Job du corpus byzantin.
      A study of three Byzantine illuminated versions of the Book of Job provides evidence that the three manuscripts are of the same family. Comparisons are made of their layouts, comments, and illuminations. The layout of Paris. gr. 135 is clearly influenced by that of Taphou 5 from Jerusalem, and Laud gr. 86 from Oxford contains almost all the images found in Paris. gr. 135. The illumination of Job 38:16-17 in these manuscripts are compared and their meanings examined. These images are also compared with other Byzantine Books of Job.
      PubDate: Wed, 13 Dec 2017 15:56:07 GMT
       
  • Emperor Theophilos and Theophobos in Three Tenth-Century Chronicles
    • Authors: poj@peeters-leuven.be
      Abstract: The long-standing debate on the textual relationship between the chronicles of Genesios and the Continuer of Theophanes ends in an unexpected resolution. Views presented as mutually exclusive – that the Continuer borrowed heavily from Genesios and that the two chroniclers relied on a 'common source' – turn out to both be correct: the Continuer adapted Genesios’s chronicle, yet he also made use of Genesios’s source. This knowledge stems from the discovery of substantial fragments of the 'common source' in the chronicle of Pseudo-Symeon. Unlike the other two chroniclers, animated by literary ambitions, Pseudo-Symeon abridged but barely retouched the text of the common source, treating it the same way as his main source, the chronicle of Symeon Magister. This discovery yields manifold insights into the literary techniques of Genesios and the Continuer and on the historical events they describe.
      Le long débat sur la nature du rapport textuel entre les chroniques de Génésios et du Continuateur de Théophane se termine par une solution inattendue. Les deux positions perçues comme mutuellement exclusives – le Continuateur empruntant lourdement à Génésios, ou les deux chroniqueurs puisant à une «source commune» – se trouvent fondées toutes les deux: le Continuateur adaptait, certes, la chronique de Génésios, mais il faisait aussi un usage direct de sa source. Cette vision ressort de la découverte de fragments substantiels de la «source commune» dans la chronique du Pseudo-Syméon. Contrairement aux deux autres chroniqueurs, animés par des ambitions littéraires, le Pseudo-Syméon abrégeait mais retouchait à peine le texte de la «source commune», en la traitant de la même façon que sa source principale, la chronique de Syméon le Magistre. Cette découverte jette une lumière nouvelle tant sur les techniques littéraires de Génésios et du Continuateur que sur les événements historiques qu’ils décrivent.
      PubDate: Wed, 13 Dec 2017 15:52:26 GMT
       
  • The Coptic Versions of De ascetica disciplina Attributed to Basil of
           Caesarea (CPG 2890)
    • Authors: poj@peeters-leuven.be
      Abstract: The article focuses on the Coptic and Armenian versions of De ascetica disciplina by Ps.-Basil of Caesarea (CPG 2890). This ascetic text has survived in two separate Sahidic translations. Furthermore, one of the translations was reworked and included in the Sahidic collection of the Apophthegmata Patrum. While both Coptic versions often differ from the Greek original, they sometimes coincide with an early Latin translation. This suggests that the Greek text, available exclusively in late manuscripts, was standardized after its translation into Coptic and Latin. The Armenian version corresponds well to the Greek, suggesting that this translation is not as early as the Coptic. The article contains the first editions and translations of the Coptic versions, as well as the Armenian text published in the Mechitarist edition of the Vitae Patrum, together with an English translation.
      Cet article traite des versions coptes et arménienne du texte pseudo-basilien De ascetica disciplina (CPG 2890). Ce texte ascétique est connu dans deux traductions sahidiques séparées. En outre, l’une d’elles fut retravaillée et incluse dans la collection sahidique des Apophthegmata Patrum. Cette traduction date probablement du 5e ou 6e siècle. Si les deux traductions coptes diffèrent souvent du texte grec, elles coïncident parfois avec une traduction latine ancienne. Le texte grec, qui n’est accessible que par des manuscrits plus tardifs, a donc été normalisé après ces traductions coptes et latine: elles sont donc d’importance primordiale. La traduction arménienne correspond largement au grec, ce qui suggère que cette traduction est moins ancienne que le texte copte. L’article inclut la première édition et traduction des deux versions coptes, ainsi que le texte arménien publié dans l’édition méchitariste des Vitae Patrum, avec une traduction anglaise.
      PubDate: Wed, 13 Dec 2017 15:49:45 GMT
       
  • Sur le Mosquensis Sinod. gr. 204 et sa place dans la tradition de
           Strabon
    • Authors: poj@peeters-leuven.be
      Abstract: Le Mosquensis Synod. gr. 204 est le premier témoin de Strabon arrivé en Italie en 1423, peu de temps après avoir été copié à Constantinople. Les éditeurs de Strabon n’avaient jusqu’ici qu’une connaissance indirecte du manuscrit, par l’intermédiaire de la collation de Matthaei. Cette étude donne la première description détaillée du Mosquensis, qui fut copié par un copiste anonyme du cercle de Georges Chrysokokkès (identification de David Speranzi). Elle montre en outre sa place dans la tradition de la Géographie: le manuscrit dépend directement du Parisinus gr. 1397 pour le premier tome, et du Marcianus gr. XI.6 pour le second; le Scorialensis T.II.7, copié par Chrysokokkès, est son apographe. Il fut utilisé ensuite par Guarino Veronese pour sa traduction latine de la Géographie.
      Mosquensis Synod. gr. 204 is the first evidence of Strabo’s writings appearing in Italy. The manuscript arrived in 1423, shortly after being produced in Constantinople. Until now, the editors of Strabo had only an indirect knowledge of the Mosquensis, through the intermediary of Matthaei’s collation. This study provides for the first time a detailed description of the manuscript. It was copied by an anonymous scribe belonging to the circle of Georges Chrysokokkes (identified by David Speranzi). The manuscript relies directly on Parisinus gr. 1397 for books 1 through 9 and on Marcianus gr. XI.6 for books 10 through 17. The Scorialensis T.II.7, copied by Chrysokokkes, is based on Mosquensis. Its place in the tradition of the Geography is also examined. Guarino Veronese later used Mosquensis for his Latin translation of the Geography.
      PubDate: Wed, 13 Dec 2017 15:42:46 GMT
       
  • Un nouveau témoignage sur l'empire des Grands Comnènes
    • Authors: poj@peeters-leuven.be
      Abstract: L’article propose l’édition d’une inscription peinte datant les fresques de la chapelle du monastère Saint-Jean de Vazélon (Ayana Manastırı) de l’an 1219. Confirmant l’hypothèse d’Anthony Bryer et David Winfield selon lesquels ce décor appartenait à l’empire des Grands Comnènes, l’inscription en fait le plus ancien témoignage artistique précisément daté. Le texte révèle une parenté étroite avec Sainte-Sophie de Trébizonde, permettant d’associer le décor de la chapelle avec la capitale des Grands Comnènes et d’envisager une commande d’Alexis Ier, révélant le rôle stratégique du monastère. L’analyse du programme met en lumière sa vocation sotériologique et suggère une fonction funéraire. L’iconographie et le style prolongent la tradition comnène avec une élégance et une monumentalité qui annoncent Sainte-Sophie de Trébizonde. Les fresques de Vazélon font aussi pendant aux décors peints à la même époque en Géorgie et témoignent, avec eux, d’une tradition artistique vigoureuse dans la région au moment de l’avènement des Grands Comnènes.
      This is the first publication of a newly discovered inscription in the chapel at the monastery of Vazelon (Ayana Manastırı). The clearly legible date of 1219 confirms the hypothesis of Anthony Bryer and David Winfield that the frescoes in the chapel belong to the period of the Great Komneni. The chapel appears, indeed, to be the earliest preserved monument of the Empire of Trebizond. The inscription reveals close connections with Hagia Sophia in Trebizond, relating the monument to the art of the capital and perhaps to the patronage of Alexis I, who would have been sensitive to Vazelon’s strategic role. The soteriological hints in the decorative program suggest a funerary function for the chapel. The iconography and style follow the tradition of the Comnenian period with a sense of elegance and monumentality foretelling the achievements at Hagia Sophia. The Vazelon chapel also parallels contemporary frescoes in Georgia and indicate a vigorous artistic tradition within the Empire of Trebizond.
      PubDate: Wed, 13 Dec 2017 15:36:56 GMT
       
 
 
JournalTOCs
School of Mathematical and Computer Sciences
Heriot-Watt University
Edinburgh, EH14 4AS, UK
Email: journaltocs@hw.ac.uk
Tel: +00 44 (0)131 4513762
Fax: +00 44 (0)131 4513327
 
Home (Search)
Subjects A-Z
Publishers A-Z
Customise
APIs
Your IP address: 54.92.163.188
 
About JournalTOCs
API
Help
News (blog, publications)
JournalTOCs on Twitter   JournalTOCs on Facebook

JournalTOCs © 2009-