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Journal Cover Le Naturaliste canadien
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   Full-text available via subscription Subscription journal
   ISSN (Print) 0028-0798
   Published by Érudit Homepage  [105 journals]
  • Modernisation des opérations
    • Abstract: Robert Patenaude
       
  • Michel Michaud : La protection de la Grande plée Bleue : l’oeuvre
           d’une vie !
    • Abstract: Yves Gagné
       
  • Jean-Baptiste Genest, c.s.v. (1927-2015) : pédagogue de la
           nature
    • Abstract: Michel Lepage
       
  • La flore des tourbières de l’île d’Anticosti lorsque soustraite au
           broutement par le cerf de Virginie
    • Abstract: Milène Courchesne ,Stéphanie Pellerin ,Marianne Bachand ,Steeve Côté ,Monique Poulin : Depuis son introduction, il y a plus d’une centaine d’années, le cerf de Virginie (Odocoileus virginianus Zimm.) a fortement perturbé la flore de l’île d’Anticosti. Les communautés forestières sont sans contredit celles qui ont été les plus affectées. Toutefois, le cerf exploite et perturbe aussi d’autres écosystèmes, comme les tourbières. Dans ce contexte, nous voulions savoir quelle serait la diversité végétale des tourbières à la suite du retrait du cerf. Pour ce faire, 53 exclos ont été mis en place en 2007 et suivis pendant 8 ans. Au total, 125 espèces végétales ont été identifiées dans l’ensemble des exclos en 2007 et 151 espèces après 8 ans d’exclusion du cerf, ce qui représente une hausse de 21 %. Le nombre d’espèces indicatrices, c’est-à-dire celles caractéristiques d’un habitat donné, a également augmenté, passant de 33 à 48, la hausse étant particulièrement importante dans les laggs (écotones entre la forêt et la tourbière). Le recouvrement des espèces préférées par le cerf a grandement augmenté, notamment celui du bouleau nain (Betula pumila L.) et de la sanguisorbe du Canada (Sanguisorba canadensis L.) (respectivement 2 et 8 fois). Au final, les tourbières de l’île d’Anticosti possèdent un potentiel de diversité végétale plus élevé qui peut s’exprimer avec l’arrêt du broutement par le cerf de Virginie. : White-tailed deer (Odocoileus virginianus Zimm.) were introduced to Anticosti Island (Québec, Canada) more than 100 years ago, where they are now considered overabundant and have greatly modified the flora. While forest communities have been the most heavily affected, deer also use and disturb other ecosystems, such as peatlands. This study sought to determine the potential plant diversity of peatlands on the island in the absence of deer. To achieve this, 53 exclosures were established in 2007 and the vegetation monitored over an 8 year period. At the start of the study, 125 plant species were recorded, and after 8 years of deer exclusion this had risen by 21% to 151 species. Over the same period, the number of indicator species (i.e., species associated with a specific habitat) grew from 33 to 48, with the increase being particularly marked in the laggs (ecotones between forest and peatland). After 8 years of exclusion, the vegetation cover of species preferentially grazed by deer had also risen greatly, with bog birch (Betula pumila L.) increasing twofold and Canadian burnet (Sanguisorba canadensis L.), eightfold. In conclusion, peatlands on Anticosti Island have a potential for greater plant richness, which can be expressed after white-tailed deer exclusion.
       
  • Extension d’aire du saltique Synageles venator (Lucas, 1836) (Araneae :
           Salticidae) au Québec
    • Abstract: André-Philippe Drapeau Picard : Des observations récentes montrent que l’aire de répartition connue au Québec du saltique myrmécomorphe Synageles venator (Lucas, 1836) s’est étendue de près de 500 km vers l’est. La première mention de cette espèce en Amérique du Nord remonte à 1998. On l’avait observée dans la région de Montréal, où des récoltes subséquentes ont confirmé son établissement. Moins d’une dizaine d’années plus tard, on la signalait à Québec. Cet article décrit les premières observations du S. venator à l’est de la ville de Québec. En 2013 et en 2014, des spécimens mâles et femelles ont été trouvés dans une tourbière en restauration près de Rimouski, au Bas-Saint-Laurent. En 2016, de nouvelles récoltes ont été faites à deux endroits à Bonaventure, en Gaspésie. Ces données suggèrent que le S. venator est désormais largement répandu au Québec. Nous discutons des implications de cette extension d’aire de répartition. : Recent observations extend the known distribution of the introduced ant-like jumping spider, myrmecomorph salticid Synageles venator (Lucas, 1836), in the province of Québec (Canada), eastwards by approximately 500 km. The first North American record of this species was from Montréal in 1998, and subsequent observations there confirmed its establishment. Then, less than ten years later, it was reported further east, in Québec City. The present article describes the first records in the province of S. venator east of this location. In 2013 and 2014, male and female specimens were collected in a restored peatland near Rimouski (Bas-Saint-Laurent region), and in 2016, further specimens were found at two locations in Bonaventure (Gaspésie region). Data suggest that S. venator is now widely distributed in the province. The implications of this range expansion are discussed.
       
  • Proposition de désignations de noms communs français pour 11
           lépidoptères du Québec
    • Abstract: Michel Leboeuf ,Stéphane Le Tirant : Des centaines d’espèces d’insectes du Québec n’ont toujours pas de noms vernaculaires (noms communs) français. Plusieurs sont pourtant abondantes et connues depuis des décennies, voire des siècles. Attribuer un nom commun aux insectes permet de stimuler la connaissance générale du grand public vis-à-vis de ceux-ci et, à plus long terme, de favoriser leur conservation. Les auteurs proposent ici 11 nouveaux noms communs pour des lépidoptères répandus ou très répandus, encore orphelins d’une désignation en français, et répartis au sein de 3 familles (Géométridés, Érébidés et Noctuidés). : Hundreds of insect species occurring in the French Canadian province of Québec lack a French vernacular name. Many of these species are abundant and have been known for decades, even centuries. Assigning French common names to them would help enhance public awareness and, in the long-term, contribute to their conservation. In the present article, French vernacular names are proposed for 11 common or very common North American moths within the Geometridae, Erebidae and Noctuidae.
       
  • Une odonatofaune inusitée à la tourbière du parc national
           de Frontenac
    • Abstract: Alain Mochon : Les libellules (Insecta : Odonata) ont été inventoriées dans la tourbière minérotrophe structurée du parc national de Frontenac, située dans la zone tempérée mixte appalachienne du Québec. Ce biotope, exceptionnel de par ses particularités écologiques et sa situation méridionale, a été échantillonné 22 fois pendant toute la période de vol des espèces, de 2014 à 2016. La collecte de centaines de spécimens adultes et d’exuvies ainsi que l’observation des signes comportementaux des adultes a permis d’établir des cotes d’abondance et un indice d’établissement des espèces. Le site abrite une communauté singulière d’au moins 52 espèces de libellules (22 communes, 11 occasionnelles et 19 accidentelles ou fortuites). L’établissement de populations a été confirmé ou demeure vraisemblable pour 33 d’entre elles. L’aire de répartition de 21 espèces répertoriées dénote une affinité nordique. Certaines populations seraient des reliques dans le contexte biogéographique de la tourbière. Notamment, la cordulie de Robert (Somatochlora brevicincta) n’avait encore jamais été observée au sud du fleuve Saint-Laurent. Quatre espèces en péril ou vulnérables ont été découvertes : l’aeschne pygmée (Gomphaeschna furcilata), la cordulie bistrée (Williamsonia fletcheri), la cordulie de Robert et l’elfe (Nannothemis bella). Trois incursions récentes au Québec ont aussi été caractérisées : l’agrion d’Anna (Enallagma anna), l’agrion civil (E. civile) et la chaleureuse (Libellula semifasciata). : Dragonflies and damselflies (Insecta: Odonata) were surveyed in the string fen of the Frontenac National Park, situated in the mixed temperate zone of the Appalachian region of southern Québec (Canada). This fen biotope, considered exceptional due to its ecological uniqueness and southern location, was surveyed 22 times from 2014 to 2016, covering the full flight period of the study taxa. Hundreds of adult specimens and exuvia were collected, which together with behavioral observations of adults, served to rate species abundance and to establish which were resident. The fen hosts a unique community of at least 52 dragonfly and damselfly species (22 common, 11 occasional and 19 accidental). In total, 33 were proven or considered likely to have resident populations. The ranges of 21 species show a clear northern affinity, with some likely being relic populations in the biogeographic context of the fen, such as the Quebec emerald (Somatochlora brevicincta), which until recently, had never been observed south of the St. Lawrence River. Discoveries included 4 threatened or endangered species: the harlequin darner (Gomphaeschna furcilata), ebony boghaunter (Williamsonia fletcheri), Quebec emerald and elfin skimmer (Nannothemis bella); and 3 species that have recently expanded into Québec: the river bluet (Enallagma anna), familiar bluet (E. civile) and painted skimmer (Libellula semifasciata).
       
  • Découverte de la cordulie tricoteuse (Somatochlora filosa) au Canada et
           reconsidération de la cordulie linéaire (Somatochlora linearis) au
           Québec, deux espèces rhéophiles de libellules
    • Abstract: Michel Savard ,Majella Larochelle ,Jean-Marie Perron : La pêche d’une naïade de la cordulie tricoteuse (Odonata : Corduliidae : Somatochlora filosa), le 7 septembre 2016 à Sainte-Catherine-de-Hatley, en Estrie, au Québec, représente une première mention de l’espèce au Canada. Fort méconnu, l’habitat de reproduction de cette espèce est rapporté pour la deuxième fois en Amérique du Nord. La découverte inattendue de cette population relique, isolée de 575 km au nord de son aire de répartition connue, soulève un questionnement sur la composition originelle de l’odonatofaune de la sous-zone de la forêt décidue du Québec, la plus perturbée depuis la colonisation et l’exploitation du territoire par les humains pour ses ressources naturelles. De plus, la cordulie linéaire (S. linearis) est ramenée dans la liste des espèces d’odonates du Québec, sur la base de l’authentification du spécimen capturé en 1877 par l’abbé Léon Provancher. Trois autres espèces rhéophiles de cordulies pourraient habiter les sources et les ruisseaux forestiers du sud de la province. : The collection of a nymph of the fine-lined emerald (Odonata: Corduliidae: Somatochlora filosa) on September 7, 2016 in Sainte-Catherine-de-Hatley, in the Estrie region of Québec, provides the first record of this species for Canada. The breeding habitat of the fine-lined emerald in North America is poorly known, and is reported here for only the second time. The unexpected discovery of a relic population, 575 km north of its previously known range, raises questions concerning the original composition of the odonatological fauna of the hardwood forest subzone of Québec – an ecosystem that has been considerably altered since human colonization of the area and the exploitation of natural resources. In addition, during the present study, the mocha emerald (S. linearis) specimen collected by Léon Provancher in Saint-Hyacinthe in 1877 was authenticated, and the species reinstated to the list of Odonata of Québec. Finally, it is suggested that 3 other rheophilic emerald species could inhabit forest springs and streams in the southern part of the province.
       
  • Écologie de nidification du moucherolle à côtés olive dans un paysage
           sous aménagement forestier de la forêt boréale de l’Est
    • Abstract: Alexandre Anctil ,Hilde Johansen ,Junior Tremblay : Le moucherolle à côtés olive (Contopus cooperi) a subi un important déclin depuis la fin des années 1960. La mise en place de mesures visant à favoriser son rétablissement est par contre limitée par notre manque de connaissances sur l’écologie de la nidification de l’espèce. L’objectif de cette étude était d’acquérir des connaissances sur le succès et l’habitat de nidification du moucherolle à côtés olive dans un paysage sous aménagement forestier de la forêt boréale de l’Est. Au cours des étés 2015 et 2016, 38 sites occupés par au moins 1 moucherolle à cotés olive ont été répertoriés et un total de 13 nids, tous dans des épinettes noires (Picea mariana) vivantes, ont été trouvés. Le succès de nidification a été évalué à 53,8 %, la prédation, potentiellement par le mésangeai du Canada (Perisoreus canadensis), et les conditions météorologiques adverses étant les 2 causes d’échec les plus probables. À l’échelle du paysage, les moucherolles à côtés olive ont sélectionné les peuplements mixtes, les bordures forestières et les coupes récentes. Notre étude aura permis d’obtenir d’importantes informations sur l’écologie de la nidification du moucherolle à côtés olive dans l’est de son aire de répartition. : The olive-sided flycatcher (Contopus cooperi) has experienced an important decline throughout its distribution range. The implementation of conservation measures to promote the recovery of this migratory species is, however, limited by a lack of knowledge concerning its nesting ecology. The objectives of this study were to obtain information regarding the habitat used by the olive-sided flycatcher in managed boreal forests of eastern North America, and its nesting success. During 2015 and 2016, a total of 38 sites with at least 1 olive-sided flycatcher were located, and 13 nests were found—all situated in live black spruce (Picea mariana). The nesting success was estimated at 53.8 %, and predation, most likely by the gray jay (Perisoreus canadensis), and adverse weather conditions were considered to be the most likely causes of nest failure. At the landscape level, the olive-sided flycatcher selected mixed forest stands, forest edges and recent clear-cuts. This study provides important information on the nesting ecology of this species in the eastern part of its distribution range.
       
  • Le Programme de surveillance des oiseaux nicheurs de la Forêt
           Montmorency : une nouvelle source de tendances des populations
           d’oiseaux nicheurs pour la forêt boréale au Québec
    • Abstract: André Desrochers ,Bruno Drolet : La surveillance des populations d’oiseaux nicheurs de la forêt boréale est une mission tout aussi importante que difficile à réaliser. Malgré la diversité des programmes de surveillance d’oiseaux, les tendances des populations des oiseaux de la forêt boréale québécoise demeurent imprécises. Nous présentons une nouvelle série d’estimations de tendances, provenant de la Forêt Montmorency, située en forêt boréale, dans le domaine de la sapinière à bouleau blanc au nord de la ville de Québec. L’abondance de la plupart des espèces recensées, peu importe le stade de succession forestière, est stable ou en hausse depuis 1995. Ces tendances semblent découler de changements locaux dans les habitats, tels que l’historique des coupes forestières. Par ailleurs, les tendances obtenues à la Forêt Montmorency concordent faiblement, mais généralement de manière positive, avec celles obtenues pour des périodes similaires, par le Relevé des oiseaux nicheurs (BBS) et les observatoires d’oiseaux de Tadoussac et de McGill. Les tendances de populations de ce nouveau programme de surveillance suggèrent une forte variation régionale de la situation des espèces ou une possible méconnaissance de l’état réel des populations d’oiseaux en raison d’un suivi insuffisant dans l’ensemble de la forêt boréale. : Monitoring of breeding bird populations in the boreal forest is an important but difficult task, and despite the wide range of bird surveys conducted in Québec (Canada), population trends for this region remain imprecise. The present study provides a new set of trend estimates based on a 20-year dataset from the Forêt Montmorency, located in the boreal forest zone (balsam fir—white birch domain), 70 km north of Québec City. Regardless of preferred forest successional stage, the abundance of most species recorded in this area has remained stable or increased since 1995. These trends appear to be linked to recent local changes in habitats, such as forest management. The population trends for the Forêt Montmorency concord weakly, but generally positively, with those obtained over a similar time period by the Breeding Bird Survey, and by the Tadoussac and McGill bird observatories. The population trends from this monitoring program suggest either a strong regional variation in the status of the species considered, or a possible misunderstanding of the actual status of bird populations due to insufficient monitoring throughout the boreal forest.
       
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