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Globe : revue internationale d’études québécoises
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ISSN (Print) 1481-5869 - ISSN (Online) 1923-8231
Published by Érudit Homepage  [158 journals]
  • Introduction. L’antisémitisme au Québec
    • Abstract: Pierre Anctil ,Ira Robinson
       
  • Influence et rayonnement international d’Adrien Arcand
    • Abstract: Hugues Théorêt : Depuis une dizaine d’années, Adrien Arcand a fait l’objet de divers ouvrages sur ses écrits fascistes et antisémites et son mouvement qui a attiré quelques centaines d’adeptes au Québec au cours des années 1930. Peu de choses ont été écrites au sujet de son influence et son rayonnement international. Dans les années 1930, Adrien Arcand s’est forgé une solide réputation parmi les chantres de l’antisémitisme dans le monde en participant activement à la diffusion des Protocoles des Sages de Sion, et en publiant La Clé du Mystère, une brochure hautement antisémite qui vise à prouver l’authenticité des Protocoles des Sages de Sion. Arrêté en 1940, puis emprisonné durant toute la Seconde Guerre mondiale, Adrien Arcand recouvre la liberté en 1945. Il continue de correspondre avec les têtes de pont de l’antisémitisme dans le monde : Henry Hamilton Beamish, Arnold Spencer Leese, sir Barry Domville, Gerald Hamilton, Robert Edmundson et Henry Coston jusqu’à sa mort en 1967. Son plus illustre admirateur, le négationniste germano-canadien Ernst Zündel, qui a été libéré en mars 2010 après avoir purgé une peine de sept ans de prison en Allemagne pour avoir nié l’existence de l’Holocauste, voyait Arcand comme son mentor. : Over the last decade, various studies have examined Adrien Arcand’s fascist and anti-semitic papers, as well as the movement he led, which attracted a few hundred followers in Quebec during 1930s. Yet little has been written about Arcand’s international influence. In the 1930s, he built up a solid reputation among champions of anti-Semitism around the world by actively participating in the distribution of The Protocols of the Elders of Zion and by publishing The Key to the Mystery, a highly anti-Semitic brochure that aimed to prove the authenticity of The Protocols of the Elders of Zion. Arrested in 1940, Arcand was detained for the remainder of the Second World War. From his release in 1945 until his death in 1967, he continued to correspond with the world’s leading anti-Semites : Henry Hamilton Beamish, Arnold Spencer Leese, Sir Barry Domville, Gerald Hamilton, Robert Edmundson, and Henry Coston. His most famous admirer, the German-Canadian Holocaust denier Ernst Zündel, who was deported from Canada in 2002 to serve a seven-year prison sentence in Germany, considered Arcand to be his mentor.
       
  • La contribution des conservateurs à la longue survie des organisations
           fascistes d’Adrien Arcand. Un élément d’explication
    • Abstract: Jonathan Tremblay : De 1929 jusqu’à sa mort en 1967, Adrien Arcand assume la direction de l’Ordre patriotique des goglus (1929-1934), du Parti national social-chrétien (1934-1938) et du Parti de l’Unité nationale du Canada (1938-1940, 1947-1958, 1965-1967). Pendant ce temps, il publie plusieurs journaux, dont Le Goglu (1929-1933), Le Miroir (1929-1933), Le Chameau (1930-1932), Le Patriote (1933-1938), Le Fasciste canadien (1935-1938), Le Combat national (1938-1939), L’Unité nationale (1953-1958) et Serviam (1965-2001). Pour financer ses médias et ses mouvements politiques constamment déficitaires, Arcand se comporte comme un véritable mercenaire en rendant deux sortes de services aux conservateurs qui consentent à lui verser des subsides. Il leur offre en tout premier lieu ses talents d’éditorialiste en soutenant constamment leur politique dans ses journaux. Il demande, en second lieu, à ses disciples fascistes de militer en faveur de leur parti politique lors des campagnes électorales. C’est en concluant ce genre d’accords avec les principaux ténors du Parti conservateur du Canada et de l’Union nationale qu’Adrien Arcand a pu mener en toute impunité sa campagne antisémite et fasciste pendant plus de trente ans. : Between 1929 and his death in 1967, Adrien Arcand assumed the leadership of three organizations : the Ordre patriotique des goglus (1929-1934), the Christian National Socialist Party (1934-1938), and the National Unity Party (1938-1940, 1947-1958, 1965-2003). Over the same period, he published several newspapers, including Le Goglu (1929-1933), Le Miroir (1929-1933), Le Chameau (1930-1932), Le Patriote (1933-1938), Le Fasciste Canadien (1935-1938), Le Combat National (1938-1939), L’Unité Nationale (1953-1958), and Serviam (1965-2001). These publications and political movements consistently lost money. In order to finance them, Arcand behaved like a mercenary, providing two types of services to the Conservative Party : his skills as a columnist, which he consistently used to support Conservative policies in his newspapers, and the assistance of his fascist followers during election campaigns. In turn, the Conservatives agreed to subsidize Arcand’s ventures. Negotiating this type agreement with key leaders of the Conservative Party of the Canada and the Union Nationale in Quebec gave Arcand the freedom to continue pursuing his anti-Semitic and fascist campaigns for more than thirty years.
       
  • L’Église catholique québécoise face à l’antisémitisme des années
           19301
    • Abstract: Alexandre Dumas : Beaucoup d’attention a été donnée aux écrits antisémites des intellectuels catholiques canadiens-français. De Lionel Groulx au Devoir en passant par Jeune-Canada, les années 1930 présentent un contenu particulièrement riche pour qui s’intéresse à la question de l’antisémitisme dans le Québec catholique et les travaux sur cette période se sont multipliés. Bien que le catholicisme ait souvent été identifié comme un moteur de l’antisémitisme, on ne s’est pas encore arrêté sur le rôle de l’Église catholique comme institution. Cet article porte sur le regard de l’Église catholique sur l’antisémitisme et sur ses manifestations, plus particulièrement sur son rapport au Parti national social-chrétien d’Adrien Arcand. L’Église a-t-elle encouragé l’antisémitisme de ses fidèles, l’a-t-elle condamné ou était-elle au contraire passive sur la question ? Les évêques eux-mêmes nourrissaient-ils des préjugés, voire une certaine appréhension à l’endroit des Juifs ? Les archives récemment ouvertes des archevêchés de Québec et de Montréal permettent de démontrer qu’à défaut d’avoir tendu la main à la communauté juive et appelé ses fidèles à l’ouverture et à la compréhension, l’Église nourrissait une méfiance certaine à l’endroit du parti d’Arcand et goûtait peu son discours violent à l’endroit des Juifs. C’est ce qui sera démontré par un retour sur le débat sur les écoles juives de 1930, la relation entre l’Église québécoise et le Parti national social-chrétien et le discours antisémite de quelques prêtres du diocèse de Québec. : The anti-Semitic writings of Catholic French-Canadian intellectuals have received a lot of attention. From Lionel Groulx to Le Devoir, not to mention the Jeune-Canada movement, the 1930s have much to offer those interested in the issue of anti-Semitism in Catholic Quebec. A large number of relevant studies have focused on the period. However, although Catholicism has often been identified as a source of anti-Semitism, the role of the Catholic Church as an institution has yet to be examined. This article explores the views of the Catholic Church on anti-Semitism and its expressions, especially in relation to Adrien Arcand’s Christian National Socialist Party. Did the Church encourage anti-Semitism among its followers, did it condemn anti-Semitism, or did it largely ignore the issue ? Did the bishops themselves harbour prejudice against Jews, or even fear them ? The recently opened archives of the Archdioceses of Quebec and Montreal show that, on the one hand, the Church generally failed to reach out to the Jewish community or encourage Catholics to be more open and understanding. On the other hand, the Church was suspicious of Adrien Arcand’s party and had little appetite for his virulently anti-Jewish discourse. The article illustrates these findings by revisiting the 1930 debate on Jewish schools, the the relationship between the Quebec Church and the Christian National Socialist Party, as well as the anti-Semitic rhetoric of some priests in the Diocese of Quebec.
       
  • « Personne n’est antisémite, mais tout le monde est opposé à
           l’immigration1 ». Les discours des responsables politiques québécois
           sur les réfugiés juifs, 1938-1945
    • Abstract: Sandra Dubé : Le Canada fut un des nombreux pays où les Juifs européens fuyant les persécutions nazies cherchèrent asile dans les années 1930 et 1940. Un processus pour restreindre l’immigration était entamé depuis déjà plusieurs années et, à l’instar de plusieurs pays, le Canada n’adapta guère ses politiques d’immigration en fonction de ces circonstances tragiques. Les historiens ont cherché à comprendre les raisons de la fermeture du Canada aux réfugiés juifs et dans quelle mesure l’antisémitisme exerça une influence décisive sur cette situation. Si la Grande Dépression et la montée d’un sentiment d’hostilité envers les immigrants furent évoquées, plusieurs chercheurs ont conclu, également, à un manque d’empathie de la population et des hommes politiques pour les persécutions subies par les Juifs. Certains auteurs ont aussi fait référence au climat politique international tendu et radicalisé, marqué par l’ascension des idéologies comme le communisme et le fascisme. L’antisémitisme en vint ainsi à être considéré comme le principal facteur expliquant les politiques canadiennes d’immigration. Plus encore, on prêta au Québec une importante influence sur ces politiques et les Canadiens français furent désignés comme étant au mieux hostiles aux Juifs, sinon carrément antisémites. Alors que les opinions de nombreux acteurs furent étudiées dans ce contexte, le discours des responsables politiques eux-mêmes et spécialement les débats reconstitués de l’Assemblée législative du Québec furent peu explorés, en raison de leur récente disponibilité. Quels furent les propos et les positions des hommes politiques québécois à qui on attribua souvent un antisémitisme de facto ? Dans cet article, nous nous intéressons au discours des responsables politiques québécois sur les réfugiés juifs entre 1938 et 1945. À la lumière d’une mise en contexte du particularisme québécois et à l’aide d’une grille d’analyse du racisme et de sa terminologie, l’analyse de ces discours nous révèle un portrait plus complexe que l’historiographie ne l’a parfois laissé entendre. : Canada was one of many countries where European Jews fleeing Nazi persecution sought asylum in the 1930s and 1940s. In previous years, new restrictions on immigration had been introduced and, like many countries during the period, Canada opted not adjust its policies in light of the tragic circumstances of European Jews. Historians have sought to understand the reasons for Canada’s reluctance to welcome Jewish refugees, and whether anti-Semitism was a decisive influence. The Great Depression and increased hostility toward immigrants have been cited, but scholars have also pointed to a lack of empathy toward the persecution faced by Jews on the part of both politicians and the general population. Some have also noted a tense and radicalized international political climate, marked by the rise of communist and fascist ideologies, as a factor. In this way, anti-Semitism has come to be regarded as the key explanation for Canada’s restrictive immigration policies. In addition, Quebec has been portrayed as having had an important influence on these policies, with French Canadians being depicted as hostile to the Jews, if not outright anti-Semites. While the opinions of many important actors have been studied, the words of the province’s politicians have not been closely examined, in large part because the reconstituted debates of the Legislative Assembly of Quebec have only recently become available. What did Quebec politicians, who are often automatically cast as anti-Semitic, actually say and what positions did they take ? To answer this question, the article explores the discourse of Quebec politicians on Jewish refugees between 1938 and 1945. In light of the unique features of the Quebec context and with the help of a matrix for the analysis of racism and its terminology, a study of this discourse reveals a more complex picture than the historiography has sometimes painted.
       
  • Le Congrès juif canadien et l’hostilité à l’immigration juive dans
           l’immédiat après-guerre (1945-1948)1
    • Abstract: Antoine Burgard : La politique migratoire canadienne des années 1930 et 1940 est la plus restrictive et sélective de l’histoire du pays, notamment en raison de son hostilité envers les populations migrantes juives. La question de l’antisémitisme au Canada et au Québec ne peut donc se poser sans revenir sur la position d’Ottawa en matière migratoire. Dans cet article, nous souhaitons examiner non pas les manifestations de cette hostilité, mais la manière dont celle-ci fut perçue et combattue par le Congrès juif canadien (CJC), alors principale organisation de la communauté, entre 1945 et 1948. En effet, quelle image le CJC a-t-il vraiment de l’hostilité de l’opinion publique et des mécanismes discriminatoires de la politique migratoire canadienne ? Et comment cette perception façonne-t-elle durablement sa stratégie de lutte contre l’antisémitisme et l’hostilité à l’immigration juive ainsi que ses rapports avec le gouvernement King ? L’analyse fine du travail des principaux cadres du CJC sur cette question permet de jeter un éclairage nouveau sur la place de l’organisation au sein du judaïsme canadien, de mieux cerner ses relations avec la presse et, surtout, ses rapports avec un gouvernement et une administration pour le moins hostiles à l’entrée de migrants juifs au Canada. : The anti-Semitic writings of Catholic French-Canadian intellectuals have received a lot of attention. From Lionel Groulx to Le Devoir, not to mention the Jeune-Canada movement, the 1930s have much to offer those interested in the issue of anti-Semitism in Catholic Quebec. A large number of relevant studies have focused on the period. However, although Catholicism has often been identified as a source of anti-Semitism, the role of the Catholic Church as an institution has yet to be examined. This article explores the views of the Catholic Church on anti-Semitism and its expressions, especially in relation to Adrien Arcand’s Christian National Socialist Party. Did the Church encourage anti-Semitism among its followers, did it condemn anti-Semitism, or did it largely ignore the issue ? Did the bishops themselves harbour prejudice against Jews, or even fear them ? The recently opened archives of the Archdioceses of Quebec and Montreal show that, on the one hand, the Church generally failed to reach out to the Jewish community or encourage Catholics to be more open and understanding. On the other hand, the Church was suspicious of Adrien Arcand’s party and had little appetite for his virulently anti-Jewish discourse. The article illustrates these findings by revisiting the 1930 debate on Jewish schools, the the relationship between the Quebec Church and the Christian National Socialist Party, as well as the anti-Semitic rhetoric of some priests in the Diocese of Quebec.
       
  • René Lévesque. La haine du préjugé racial et de
           l’antisémitisme
    • Abstract: Jean-François Beaudet : Profondément marqué par les atrocités nazies dont il sera témoin en 1945 et à travers les diverses relations qu’il entretiendra avec la communauté juive québécoise, René Lévesque développera une sensibilité et une compréhension particulières des réalités juives. Ainsi, tout au long de sa carrière d’homme public, le futur premier ministre du Québec dénoncera vertement toute manifestation d’antisémitisme et de préjugés raciaux. En nous basant notamment sur le contenu de chroniques écrites par Lévesque pour le compte de journaux québécois, nous sommes à même de dégager les principales réflexions sur l’antisémitisme formulées par une des plus importantes figures du nationalisme canadien-français du XXe siècle. En fait, durant la Révolution tranquille et les années subséquentes, René Lévesque cherchera à réconcilier le nationalisme québécois avec une communauté juive qui craint les dérives pouvant accompagner les manifestations nationalistes. : In reaction to the Nazi atrocities he witnessed in 1945 and through the various relationships he maintained with the Jewish community in Quebec, René Lévesque developed a particularly deep and sensitive understanding of Jewish issues. Throughout his career as a public figure, this future Premier of Quebec openly condemned all forms of anti-Semitism and racial prejudice. Based on columns written by Lévesque and published Quebec newspapers, this article explores some of the key reflections on anti-Semitism made by one of the most important figures in 20th-century French-Canadian nationalism. In fact, during the Quiet Revolution and the years that followed, Lévesque would try to reconcile the Jewish community – which feared the excesses that could accompany expressions of Quebec nationalism – to the movement.
       
  • « Maîtres chez eux ». La grève des internes
           de 1934 revisitée
    • Abstract: Ira Robinson : La grève des internes à l’Hôpital Notre-Dame en 1934, menée en réaction à la présence d’un médecin juif, le Dr Samuel Rabinovitch, est un des événements les plus iconiques dans l’histoire de l’antisémitisme au Québec. Cet article reprend les sources en archives et les commentaires des journaux de l’époque pour arriver à une meilleure compréhension des événements. De multiples points de vue sont examinés, ceux de la communauté juive, des « autorités » canadiennes-françaises (à l’hôpital, à l’Université de Montréal et au sein de l’Église catholique), de la population canadienne-française en général et du Canada anglophone. : One of the most iconic events in the history of anti-Semitism in Quebec was the 1934 strike by interns at Notre-Dame Hospital. They were opposed to the presence of a Jewish physician, Dr. Samuel Rabinovitch. This article examines both archival sources and commentary in the contemporary press to arrive at a better understanding of the event from multiple perspectives, namely those of the Jewish community, French Canadian leaders (at the hospital, at the Université de Montréal, and within the Catholic Church), members of the wider French-Canadian community, and English-speaking Canadians.
       
  • Le Devoir et les Juifs. Complexités d’une relation sans cesse
           changeante (1910-1963)
    • Abstract: Pierre Anctil : L’antisémitisme présent dans les pages du Devoir compte parmi les enjeux historiographiques les plus importants de l’histoire juive canadienne. Le sujet a été discuté de manière passionnée depuis plus d’une trentaine d’années et a fait l’objet d’affirmations contradictoires et souvent fortement médiatisées. Cet article propose d’aborder la question d’une manière différente en analysant systématiquement tous les éditoriaux parus dans le quotidien sur une période de près d’un demi-siècle, soit depuis la fondation du Devoir en 1910 jusqu’à l’arrivée de Claude Ryan à la direction du journal en 1963. Une lecture attentive de près de 16 000 éditoriaux révèle que les Juifs et le judaïsme ont occupé une place somme toute assez mineure dans les pages du Devoir. Pour l’essentiel, les éditorialistes de ce journal ne se sont intéressés à cette question qu’au cours d’une période bien précise des années 1930, soit de 1933 à 1939, et dans un contexte fortement marqué par les persécutions juives en Allemagne nazie. Il n’en reste pas moins que la méfiance envers les Juifs est un élément présent dans Le Devoir jusqu’au milieu des années 1940, et qui apparaît de manière plus explicite au moment de la grande crise économique des années 1930. Dans cet article, l’auteur tente de cerner les raisons qui ont poussé Le Devoir à exprimer des réticences face à une présence juive au Québec, qui ont beaucoup à faire avec l’enseignement doctrinaire de l’Église catholique préconciliaire. : Expressions of anti-Semitism in Le Devoir have been a key issue in Canadian Jewish historiography. For more than 30 years, the topic has been passionately debated, at times evoking contradictory statements that usually attract significant media attention. This article approaches the question somewhat differently. It undertakes a systematic analysis of all editorials published in the newspaper over a 50-year period, from the foundation of Le Devoir in 1910 to the nomination of Claude Ryan as director in 1963. A careful reading of close to 16,000 editorials reveals that Jews and Judaism did not, in fact, attract much attention in the pages of Le Devoir. Essentially, the newspaper’s editorialists only showed a significant interest in the subject between 1933 and 1939, in the context of the Nazi persecution of Jews in Europe. Granted, a mistrust of Jews continued to be expressed in Le Devoir until the mid-1940s, but the most explicit examples were published during the Great Depression of the 1930s. In this article, I attempt to understand why Le Devoir expressed such reticence to the Jewish presence in Quebec, an attitude that was rooted in the teachings of the pre-Vatican II Church.
       
  • Le pluralisme religieux à l’épreuve de
           l’antisémitisme
    • Abstract: Yolande Cohen
       
  • Le docteur Rieux d’Albert Camus : un mentor au Québec, de la réalité
           à la fiction cinématographique
    • Abstract: Sophie Bastien : Dans le roman La peste d’Albert Camus (1947), le docteur Bernard Rieux, protagoniste et narrateur, se voit confronté à une épidémie et mesure inéluctablement tout le poids des enjeux éthique et métaphysique qu’elle implique. Avec l’équipe qu’il met sur pied au service des pestiférés, il opte pour l’abnégation individuelle au profit du bien collectif. La solidarité exemplaire qu’il manifeste met en lumière la noblesse de son choix. Le Québec contemporain présente deux avatars de ce personnage aussi humble qu’héroïque. Le premier est un médecin réel, le docteur Réjean Thomas, qui dit admirer en Rieux un modèle de conduite. Il oeuvre auprès des sidatiques depuis plus de trente ans, c’est-à-dire depuis l’époque où leur maladie était épidémique, mortelle et encore peu connue, et où il faisait donc figure de pionnier. Le second avatar québécois de Rieux appartient, celui-là, au domaine de la fiction, plus précisément cinématographique : il s’agit de la docteure Jeanne Dion, protagoniste de deux longs métrages, La neuvaine (2005) et La donation (2009). Son auteur, Bernard Émond, reconnaît lui aussi en Camus une source puissante d’inspiration. Cet article rappelle d’abord les principaux traits du héros de La peste en faisant ressortir la dimension philosophique de la pratique médicale dans ce roman. Il met ensuite en relief les points communs avec le parcours du sidologue Réjean Thomas, avant d’explorer la pensée du cinéaste Bernard Émond et ses racines camusiennes. Il se penche alors successivement sur les films La neuvaine et La donation pour analyser le personnage de Jeanne Dion. : Dr. Bernard Rieux, the hero and narrator of Albert Camus’ 1947 novel La peste [The Plague], faces the unavoidable ethical and metaphysical issues raised by an epidemic. With the team he assembles to help the infected, he demonstrates remarkable solidarity and selflessness by sacrificing his own safety for the collective good. In modern-day Quebec, there have been two incarnations of this humble and heroic character. First, there is a real-life doctor who has modelled his behaviour on that of Dr. Rieux. Dr. Réjean Thomas has worked with people living with AIDS for about 30 years – since a time when the disease was epidemic, deadly and little understood – and is recognized as a pioneer in the field. Second, Dr. Jeanne Dion is the fictional protagonist of two feature films : La neuvaine [The Novena] (2005) and La donation [The Legacy] (2009). Writer-director Bernard Émond has recognized the importance of Camus as a source of inspiration. This article begins by reviewing the key traits exhibited by the hero of Camus’ novel while highlighting the philosophical dimension of medical practice in La peste. Next, the article explores the parallels with the career of AIDS doctor Réjean Thomas, as well as Camus’ influence on the thought of filmmaker Bernard Émond. Finally, the article analyzes the fictional character Jeanne Dion in the films La neuvaine and La donation.
       
  • Vers une société nouvelle. Fernand Dumont, Michel de Certeau et les
           années soixante-huit
    • Abstract: Daniel Poitras : Cheminant tout à la fois en fonction et à distance des récits collectifs de leur milieu, le Québécois Fernand Dumont et le Français Michel de Certeau en viennent à radicaliser, à la fin des années 1960, leur attente d’une société nouvelle. Cet article adopte une perspective comparatiste et part à la recherche des jonctions entre deux oeuvres qui n’ont jamais été mises en rapport. Malgré des événements aux répercussions opposées (Octobre 1970 et Mai 1968), des mythes fondateurs éloignés (le Québec survivant, la France révolutionnaire) et des ancrages continentaux différents (la jeune Amérique, la vieille Europe), de nombreux parallèles apparaissent entre les horizons d’attente des deux auteurs. J’aurai recours à l’étude du régime d’historicité, et plus particulièrement des transformations du futurisme au cours des années 1960, pour établir les possibilités et les limites de ces parallèles. Le rôle donné aux élites et à la « base », le potentiel de l’« homme ordinaire », l’héritage révolutionnaire et les configurations spatiales sont les thèmes abordés pour que soient connectées les attentes de Fernand Dumont et de Michel de Certeau. Nous verrons que ces parallèles non seulement débordent les explications internalistes associées aux récits nationaux, mais qu’ils incitent également à sortir les expériences du temps des seuls contextes locaux afin de les remettre en jeu ailleurs et autrement. : Working both in relation to and in opposition to the grand narratives of their respective contexts, Fernand Dumont of Quebec and Michel de Certeau of France developed increasingly radical expectations for a new society during the latter part of the 1960s. This article adopts a comparative perspective in order to seek out the connections between two bodies of work that have never before been compared. Despite being shaped by events with very different different repercussions (October 1970, May 1968), by different founding myths (surviving Quebec, revolutionary France) and by different continents (New World, Old World), many parallels can be drawn between the expectations expressed by these two authors. In order to determine the potential and the limits of these parallels, I reflect on the historical specificity of the period and especially on the evolution of futurism during the 1960s. The roles given to the elites and to the “rank and file”, the potential of the “ordinary man”, revolutionary heritage and spatial configurations are the key themes I address while drawing connections between the expectations of Fernand Dumont and Michel de Certeau. I show how these parallels not only move beyond internal explanations associated with national narratives, but also serve as an invitation to step away from the purely local experiences of period in order to apply them to other contexts and in other ways.
       
  • Jennifer Drouin, Shakespeare in Quebec. Nation, Gender, and Adaptation,
           Toronto, University of Toronto Press, 2014
    • Abstract: Jane Moss
       
  • Alain Saulnier, Ici était Radio-Canada, Montréal, Boréal,
           2014
    • Abstract: Pierre Bélanger1
       
  • Germain Lacasse, Johanne Massé et Bethsabée Poirier, Le diable en ville.
           Alexandre Silvio et l’émergence de la modernité populaire au Québec,
           Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 2012
    • Abstract: Louis Pelletier
       
  • Daniel Tremblay et Louise-Andrée Laliberté, Le Parlement du Québec.
           Parcours photographique, Montréal, Éditions Québec Amérique, 2014
    • Abstract: Yves Laberge
       
  • Frédéric Parent, Un Québec invisible. Enquête ethnographique dans un
           village de la grande région de Québec, Québec, Presses de
           l’Université Laval, 2015
    • Abstract: Frédéric Boily
       
  • Jacques Roy, Les cégépiens et la réussite scolaire. Un point de vue
           sociologique, Québec, Presses de l’Université Laval, 2015
    • Abstract: Alexandre Beaupré-Lavallée
       
  • Pierre-Mathieu Le Bel, Montréal et la métropolisation. Une géographie
           romanesque, Montréal, Triptyque, 2012
    • Abstract: Jean-François Chassay
       
  • Élise Detellier, Mises au jeu. Les sports féminins à Montréal,
           1919-1961, Montréal, Éditions du remue-ménage, 2015
    • Abstract: Marilou St-Pierre
       
  • Louise Bienvenue, Ollivier Hubert et Christine Hudon, Le collège
           classique pour garçons. Études historiques sur une institution
           québécoise disparue, Montréal, Fides, 2014
    • Abstract: Daniel Poitras
       
  • Yves Frenette, Étienne Rivard et Marc Saint-Hilaire (dir.), La
           francophonie nord-américaine, Québec, Presses de l’Université Laval,
           2012
    • Abstract: Sandrine Tailleur
       
  • Caroline Caron, Vues, mais non entendues. Les adolescentes québécoises
           et l’hypersexualisation, Québec, Presses de l’Université Laval, 2014
           
    • Abstract: Martin Blais
       
  • Parutions récentes en études québécoises
    •  
 
JournalTOCs
School of Mathematical and Computer Sciences
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